Abstract

Abstract:

Investigating interactions between animals and humans has become increasingly prominent in the study of the ancient Greek world. How did the Greeks react to non-indigenous species of birds and adapt these into their local environments? As a contribution to this subject, this paper focusses on a series of related avian case studies: domestic fowl (Gallus gallus), peacocks (Pavo cristatus), and pheasants (Phasianus colchicus). Using key pieces of textual and visual evidence, we not only investigate how these birds—all of which are part of the family Phasianidae—became acclimated to Greece but also draw significant conclusions about their reception in Greek society. We argue that these three species remained grouped together in Greek imagination and that their distinctiveness and foreignness were essential characteristics of their cultural reception despite varying degrees of integration (e.g., successful breeding) and utility.

Résumé:

Les enquêtes sur les interactions entre animaux et humains occupent de plus en plus de place dans l’étude de l’Antiquité grecque. Comment les Grecs ont-ils réagi aux espèces d’oiseaux non indigènes? Comment les ont-ils adaptées à leurs milieux particuliers? Afin d’ajouter à nos connaissances sur ce sujet, nous étudions ici les cas apparentés d’une série d’oiseaux: la volaille domestique (Gallus gallus), les paons (Pavo cristatus) et les faisans (Phasianus colchicus). À partir d’extraits textuels et visuels clés, nous examinons la façon dont ces oiseaux – tous de la famille des phasianidés – se sont acclimatés en Grèce, et tirons ensuite des conclusions d’une portée considérable sur leur réception dans la société grecque. Nous soutenons que ces trois espèces sont restées regroupées dans l’imaginaire grec et que leurs caractères distinct et étranger sont des traits essentiels de leur réception culturelle, malgré des degrés d’utilité et d’intégration variés (p. ex. l’élevage).

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