Abstract

Abstract:

L’exil est un sujet récurrent dans l’œuvre de Gisèle Pineau. On le retrouve aussi bien dans ses romans destinés aux adultes, notamment dans Mes quatre femmes et L’Exil selon Julia, que dans ses romans pour la jeunesse, notamment dans Un papillon dans la cité, Caraïbes sur Seine ou bien dans L’Odyssée d’Alizée. Tout en soulignant les souffrances qui résultent de l’exil, Gisèle Pineau célèbre le déracinement comme une occasion de se réinventer. Cet article examine les variations du discours sur l’exil selon qu’il est adressé à des lecteurs adultes ou enfants en explorant le motif du silence, celui de la polyphonie, ainsi que celui de l’activité narrative comme possibilité de sortie du silence et du déracinement.

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Additional Information

ISSN
2156-9428
Print ISSN
1552-3152
Pages
pp. 103-115
Launched on MUSE
2021-06-17
Open Access
No
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