Abstract

Abstract:

Fraternal societies were integral to both the social and fiscal security of newcomers and to established generations of Scottish-Canadians in the nineteenth and twentieth centuries. In Montreal, scholars have identified the pan-Canadian Sons of Scotland Benevolent Association and St. Andrew’s Society of Montreal as having been particularly active fraternal organizations. Much of the existing literature on Scottish associational culture in Canada understands it in terms of ethnicity. However, the underexplored concept of gender in associational culture can provide an equally valuable framework. Despite a seemingly shared ethnic identity, the lived experiences, beliefs, identities, socio-economic realities, religions, genders and approaches to inclusion were markedly different among Scottish-Canadian Montrealers. Through the use of an oral history project, the Sons of Scotland Benevolent Association and St. Andrew’s Society archives, and peer-reviewed literature, this article illuminates gender issues in androcentric Scottish-Canadian fraternal societies through careful examination of women’s lives within and on the periphery of Montreal’s fraternal orders.

Résumé:

Les sociétés fraternelles faisaient partie intégrante de la sécurité sociale et fiscale des nouveaux arrivants et des générations établies de Canadiens d'origine écossaise aux XIXe et XXe siècles. À Montréal, les chercheurs ont identifié la Pan-Canadian Sons of Scotland Benevolent Association et la St. Andrew’s Society of Montreal comme ayant été des organisations fraternelles particulièrement actives. Une grande partie de la littérature existante sur la culture associative écossaise au Canada la comprend en termes d'ethnicité. Cependant, le concept sous-exploré du genre dans la culture associative peut fournir un cadre tout aussi précieux. Malgré une identité ethnique apparemment partagée, les expériences vécues, les croyances, les identités, les réalités socio-économiques, les religions, les sexes et les approches de l'inclusion étaient nettement différentes chez les Montréalais écossais. Grâce à l'utilisation d'un projet d'histoire orale, des archives de la Sons of Scotland Benevolent Association et de la St.Andrew's Society, et de la littérature évaluée par des pairs, cet article met en lumière les questions de genre dans les sociétés fraternelles androcentriques écosso-canadiennes grâce à un examen attentif de la vie des femmes à la périphérie des ordres fraternels de Montréal.

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Additional Information

ISSN
1923-5291
Print ISSN
1180-3991
Pages
pp. 110-122
Launched on MUSE
2021-05-15
Open Access
No
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