Abstract

Abstract:

This article considers the historiographical challenges brought on by dislocation and, in response, shows how longstanding Black communities in Canada have collected and preserved photographs in order to combat institutionalized modes of erasure. Specifically, it investigates the role that nineteenth century photographs play in articulating Canada as a Black transnational space—part of the discourses of the Black diaspora and Black Atlantic. The main site of this investigation is the Alvin D. McCurdy fonds at the Archives of Ontario, a collection of photographs of communities in Amherstburg, Ontario—a major terminus of the Underground Railroad. Building on recent scholarship this study investigates the discursive continuity between archive and historical narratives, and reconceptualizes the "archive" to include alternative sites and materials for the reconstruction of historically marginalized groups. These "counterarchives" can perform a recuperative role in mapping the development of communal memory and in reinterpreting dominant narratives. This article explores how photographic archives can provide crucial visual documentation of the geographies of slavery, segregation, and dispossession, spatializing acts of resistance within the Canadian landscape (McKittrick 2013).

Résumé:

Cet article considère les défis historiographiques créés par la dislocation et, en réponse, montre comment les communautés Noires canadiennes de longue date ont recueilli et préservé des photographies afin de combattre les modes institutionnalisés d’effacement. Plus spécifiquement, il examine le rôle que les photographies du XIXe siècle jouent dans l’articulation du Canada en tant qu’espace transnational Noir — une partie du discours de la diaspora Noire et de l’Atlantique Noir. Le site principal de cette investigation est le fonds Alvin D. McCurdy aux Archives publiques de l’Ontario, une collection de photographies des communautés de Amherstburg, en Ontario — un terminus important du chemin de fer clandestin. En se basant sur les recherches récentes, cette étude examine la continuité discursive entre les récits archivistiques et historiques et reconceptualise « l’archive » pour y ajouter des sites et du matériel alternatifs afin de reconstruire de groupes historiquement marginalisés. Ces « contre-archives » peuvent jouer un rôle de récupération dans le mappage du développement de la mémoire communale et dans la réinterprétation des récits dominants. Cet article explore comment les archives photographiques peuvent fournir une documentation visuelle cruciale des géographies de l’esclavage, de la ségrégation et de la dépossession, créant des espaces pour des actes de résistance au sein du paysage canadien (McKittrick 2013).

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Additional Information

ISSN
1923-5291
Print ISSN
1180-3991
Pages
pp. 7-36
Launched on MUSE
2021-05-15
Open Access
No
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