Abstract

Abstract:

This article fills gaps in the literature about transnational migration and Sub-Saharan Africans in Canada and their strategies of resistance, by interrogating transnationalism among South Sudanese refugees who resettled in Alberta, Canada. Using a qualitative research methodology that consisted of 26 in-depth semi-structured interviews1 conducted in Calgary in 2017 and 2018, and a theory that posits transnationalism as a “type of consciousness”, an agency that subjects invent to enhance social justice, we assert that the refugees engage in numerous economic, sociopolitical and cultural transnational activities. Their initiatives benefit the refugees themselves and the sending and receiving countries. They serve as anti-racism and development tools against the backdrop of racism that they endure in Canada, the trauma of war and displacement, as well as war-related destruction in the sending country. They also strengthen awareness and better understanding of multiculturalism among Canadians. In the process, the subjects drew on scarce resources and overcame atrocious difficulties in order to improve their lives and create uplifting stories and actions. Though transnational migration also generates problematic impacts, these barriers could be overcome if the benefits of transnational migration are extended. Thus, we draw on the subjects’ resilience to expand conceptions about transnational migration in order to turn it into a most fruitful avenue in the twenty-first century.

Résumé:

Cet article comble une lacune majeure dans la littérature sur l’immigration transnationale et les Africains en provenance de l’Afrique subsahariens qui sont installés au Canada et les stratégies qu’ils développent pour surmonter les barrières qui surgissent dans le contexte de l’immigration transnationale. Nous explorons les pratiques transnationales chez des réfugiés du Soudan du Sud qui demeurent en Alberta au Canada en nous appuyant sur une méthodologie de recherche qualitative qui consistait en vingt-six entrevues semi-structurées approfondies menées à Calgary en 2017 et 2018. Nous nous servons également d’une théorie qui considère le transnationalisme comme un «type de conscience», une capacité que les acteurs sociaux inventent afin de renforcer la justice sociale. Nous montrons que les réfugiés participent à de nombreuses activités transnationales économiques, sociopolitiques et culturelles. Leurs initiatives profitent des réfugiés, les pays d’origine et la société d’accueil. L’immigration transnationalisme est un outil de développement et de lutte contre le racisme qui permet de combattre le racisme qu’ils subissent au Canada, le traumatisme de guerre, la migration forcée et les destructions de la guerre. De plus, les réfugiés aident les Canadian à acquérir une sensibilisation et une meilleure compréhension du multiculturalisme. Les réfugiés ont bénéficié des ressources limitées pour améliorer leurs vies et fournir un exemple remarquable de réussite. Bien que la migration transnationale donne également lieu à des effets problématiques, ces obstacles pourraient être surmontés si les avantages de la migration transnationale sont étendus à une échelle plus large. De ce fait, nous nous appuyons sur la compétence des réfugiés pour enrichir le débat conceptuel sur la migration transnationale et en faire l’un des mécanismes les plus efficaces au XXIe siècle.

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Additional Information

ISSN
1913-8253
Print ISSN
0008-3496
Pages
pp. 27-45
Launched on MUSE
2021-02-04
Open Access
No
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