Over four sections, the paper approaches the biomedical and biopolitical production of COVID-19 by linking the discourse of the pandemic and the discourse of war. The first section considers the drift and imposition of martial language, discourses and analogies in relation to framing and conceptualizing the pandemic. The second section describes the military territorialization and martial genealogy of K’jipuktuk (Halifax) to think through the pandemic. The third section considers how the object of population is shared by military counterinsurgency methods and pandemic public safety measures in relation to the idea of proportionality and acceptable losses. The fourth section ends by engaging with notions of biopolitical pre-existing conditions in advance of COVID-19 to consider the provision and production of safety in a post-pandemic recovery.


Cet article traite, en quatre sections, de la production biomédicale et biopolitique de la COVID-19 en l’associant au discours sur la pandémie et au discours sur la guerre. La première section examine l’imposition du langage, des discours et des analogies martiaux en lien avec la conceptualisation de la pandémie. La deuxième section décrit la territorialisation militaire et la généalogie martiale de K’jipuktuk (Halifax) pour réfléchir à la pandémie. La troisième section considère la manière dont l’objet de la population est partagé par les méthodes de contre-insurrection militaire et les mesures de sécurité publique en temps de pandémie en lien avec l’idée de proportionnalité et de pertes acceptables. La quatrième section termine le tout en réfléchissant sur les notions de conditions biopolitiques qui existaient déjà avant la COVID-19 pour contempler l’apport et la production de sécurité dans un rétablissement post-pandémique.


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pp. 79-87
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