Abstract

Abstract:

Cet article examine la remise à plat de l'héritage phénicianiste par deux écrivains emblématiques du paysage littéraire francophone d'après-guerre civile au Liban. Ghassan Fawaz et Dominique Eddé livrent respectivement dans Les moi volatils des guerres perdues et Pourquoi il fait si sombre? une réflexion sur la discordance entre la culture locale levantine et la langue française. Nous nous intéressons en particulier à la rencontre avec l'Autre francophone, qu'il soit locuteur natif ou d'une couche sociale différente, pour comprendre le passage qui s'opère dans la conception qu'ont ces deux écrivains arabes d'expression française de la langue de Molière.

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