Abstract

Abstract:

Despite much anecdotal, journalistic, and statistical evidence of their oppression by colonial and neocolonial police practices, little is known about Indigenous peoples' attitudes towards the police in Canada. The theory that involuntary police–citizen contacts increase citizens' mistrust, fear, and dissatisfaction and, ultimately, decreases confidence in the police was advanced. Hypotheses arising from this historical-theoretical context were tested with the 2014 panel of Canada's General Social Survey, including 951 Indigenous (First Nations, Métis, or Inuit) and 21,576 non-Indigenous white participants. Indigenous identity and involuntary contacts were both significantly associated with a lack of confidence in police, p < .001. As hypothesized, the odds associated with involuntary contacts (odds ratio [OR] = 2.66) were stronger than those associated with being Indigenous (OR = 1.81). While the hypothesized ethnicity by contact interaction was not observed, Indigenous participants (5%) were two and a half times as likely as non-Indigenous white participants (2%) to have had relatively frequent (two or more) involuntary contacts with the police during the past year. Therefore, at the population level Indigenous people are at much greater risk of coming into involuntary contact with the police and of consequently lacking confidence in police. Policy implications and future research needs are discussed.

Résumé:

Malgré un grand nombre de preuves anecdotiques, journalistiques et statistiques de l'oppression des peuples autochtones par des pratiques policières coloniales et néocoloniales, nous en savons très peu au sujet de leur attitude envers la police canadienne. La théorie voulant que des contacts involontaires entre la police et les citoyens augmentent la méfiance, la peur et l'insatisfaction du citoyen qui, au final, a moins confiance en la police a été proposée. Les hypothèses découlant de ce contexte historique théorique ont été testées lors du panel de l'Enquête sociale générale canadienne de 2014 qui comprenait 951 participants Autochtones (Premières Nations, Métis ou Inuit) et 21 576 participants blancs non autochtones. L'identité autochtone et les contacts involontaires étaient tous deux associés de façon significative à un manque de confiance en la police, p < 0,001. Comme l'hypothèse le veut, les cotes associées aux contacts involontaires (rapport des cotes [RC] = 2,66) étaient plus fortes que celles associées au fait d'être autochtone (RC = 1,81). Bien que l'hypothèse concernant l'interaction entre l'ethnicité et le type de contact ne soit pas observée, les participants autochtones (5 %) avaient 2,5 fois plus de chances que les participants blancs non autochtones (2 %) d'avoir des contacts involontaires relativement fréquents (deux ou plus) avec la police au cours de la dernière année. Par conséquent, au niveau de la population, les peuples autochtones ont beaucoup plus de chances d'entrer en contact involontaire avec la police et d'avoir moins confiance en la police. Les conséquences sur les politiques et les besoins en matière de recherche sont examinées.

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Additional Information

ISSN
1911-0219
Print ISSN
1707-7753
Pages
pp. 101-119
Launched on MUSE
2020-02-07
Open Access
No
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