Abstract

Abstract:

Drug treatment courts (DTCs) have been proposed as an alternative to custody that will better deal with drug-dependent offenders through application of therapeutic jurisprudence (TJ). While DTC proponents emphasize the positive aspects of the judicial involvement and intense treatment that most courts provide, critics observe that there are many punitive aspects to DTCs. Frequent court appearances, curfews, urinalysis, multiple bail conditions, and delayed sentencing can be viewed as extensions of coercive social control rather than as benevolent measures intended to help offenders. Further, critics of Canadian DTCs have challenged the efficacy of treatment. This paper seeks to add to a limited Canadian research literature by examining a DTC in the Prairie city of Winnipeg, Manitoba. Two samples are used: sample 1 examines sentencing outcomes and reoffence data for 199 DTC admissions from 2006 to 2014; sample 2 is employed for a quasi-experimental comparative recidivism study using a propensity score matching determined sample of 63 DTC cases with 167 adult probationers from 2010–12. Graduates showed lower rates of reoffence compared to unsuccessful cases. Sentencing outcomes showed that unsuccessful participants were most often incarcerated when re-sentenced on original charges. Probation cases reoffended at higher rates than the matched DTC group. Administrative violations were still higher than in the probation group, and may actually result in an inflated reoffence rate for Canadian DTCs. Policy implications and directions for further research are discussed.

Résumé:

Les tribunaux de traitement de la toxicomanie (TTT) ont été proposés comme une solution de rechange à la détention qui aurait un meilleur impact sur les contrevenants dépendants aux drogues par l'application de jurisprudence thérapeutique (JT). Tandis que les promoteurs des TTT mettent l'accent sur les aspects positifs de l'implication juridique et du traitement intense que la plupart des tribunaux fournissent, les critiques notent qu'il y a de nombres aspects punitifs aux TTT. Les fréquentes présences au tribunal, les couvre-feux, l'analyse des urines, les nombreuses conditions de mise en liberté sous caution et la détermination de la peine reportée peuvent être considérés comme étant une extension du contrôle social coercitif plutôt que des mesures bienveillantes dont le but est d'aider les contrevenants. De plus, les critiques des TTT canadiens ont contesté l'efficacité du traitement. Cet article cherche à ajouter à un corpus limité de recherche au Canada en examinant un TTT dans la ville de Winnipeg, au Manitoba. Deux échantillons sont utilisés : le premier examine les données sur les résultats de détermination de la peine et les récidives pour 199 admissions aux TTT de 2006 à 2014; le deuxième est utilisé comme une étude de récidive comparative quasi expérimentale, laquelle utilise un score de propension appariant un échantillon déterminé de 63 cas de TTT avec 167 adultes sous caution de 2010 à 2012. Les cas de réussite ont des taux de récidive plus bas que ceux qui n'ont pas réussi. Les résultats de la détermination de la peine démontrent que les participants n'ayant pas réussi étaient le plus souvent incarcérés lorsqu'ils recevaient une nouvelle peine pour les accusations originales. Le taux de récidive des cas sous cautions était plus élevé que ceux du groupe TTT apparié. Les violations administratives demeuraient plus élevées que dans le groupe sous caution et peuvent avoir eu un résultat sur un taux exagéré de récidive pour les TTT canadiens. Les implications pour les lignes de conduite et la direction de recherches à venir sont examinées.

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Additional Information

ISSN
1911-0219
Print ISSN
1707-7753
Pages
pp. 45-68
Launched on MUSE
2020-02-07
Open Access
No
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