Abstract

Abstract:

On 7 January 1888, La nature announced a new technique for the indoor photography of theatrical spectacles. Combining electric light with magnesium flash powder and flexible film, the method reduced exposure times to less than a second, thus enabling the photography of performances inside the auditorium. A welcome by-product of this innovation was the arrival of illustrated registers, with which venues could keep track of their growing collections of scenery. One such inventory, the six-volume Décors du théâtre – ville de Gand at the Ghent University Library, records the stage decorations used by Ghent’s francophone opera house, the Grand Théâtre, in the years 1900–1912.

When compared with engravings and studio shots of the Parisian operas in question, the stage photographs of Ghent’s Grand Théâtre do not merely constitute a haunting, uncannily direct icono-graphic resource for the study of local performance practices at one particular moment. Analysis of the 144 photographs in corroboration with archival sources shows that the pictured sets cover a time span of eighty years (ca. 1835–1912), representing the works of Ciceri, Philastre, Cambon, Desplechin, and other renowned decorators after (unphotographed) originals at the Opéra-Salle Le Peletier. Moreover, since the sets reveal intriguing permutations of flats and drops which are now generic (e.g., forêt), then idiosyncratic (e.g., Château the Chenonceau), the photographs provide a valuable tool to understand the formation and interconnectedness of the Romantic opera repertoire as seen from the auditorium.

Abstract:

Le 7 janvier 1888, La nature annonça une nouvelle technique pour photographier en intérieur les spectacles de théâtre. En combinant la lumière électrique avec un flash en poudre de magnésium et un film flexible, la méthode réduisait le temps d’exposition à moins d’une seconde, permettant ainsi de photographier à l’intérieur de l’auditorium. Arriva ensuite un produit annexe bienvenu: les registres illustrés, grâce auxquels on pouvait garder la trace d’un lieu avec la collection croissante de décors. L’un de ces inventaires, en six volumes, Décors du théâtre – Ville de Gand à la bibliothèque de l’Université de Gand, enregistre les décors de scène utilisés par l’opéra francophone de Gand, le Grand Théâtre, dans les années 1900 à 1912.

En comparaison avec les gravures et les clichés en studio des opéras parisiens en question, les photographies de scène du Grand Théâtre de Gand constitue une ressource iconographique étrangement troublante pour l’étude des représentations de théâtre locales à un moment donné. L’analyse des 144 photographies corrobore les sources d’archives et montre que les éléments photographiés couvrent une période de quatre-vingt années (env. 1835 à 1912), représentant les oeuvres de Ciceri, Philastre, Cambon, Desplechin, ainsi que d’autres décorateurs de théâtre de renom, d’après des originaux (non photographiés) de l’Opéra-Salle Le Peletier. De plus, les séries révèlent des permutations surprenantes de décors plats et de reliefs, qui vont du générique (ex: forêt), au particulier (ex: Château de Chenonceau). Les photos représentent un outil de valeur pour comprendre la formation et l’interconnectivité du répertoire d’opéra romantique du point de vue de l’auditorium.

Abstract:

Am 7. Januar 1888 vermeldete La Nature eine neuartige Technik für die Fotografie von Theateraufführungen in Innenräumen. Durch die Kombination von elektrischem Licht mit durch Magnesiumpulver erzeugtem Blitz sowie flexiblem Filmmaterial wurde die Belichtungszeit auf unter einer Sekunde reduziert, was das Fotografieren von Aufführungen innerhalb des Zuschauerraumes ermöglichte. Ein willkommener Nebeneffekt dieser Neuheit war die Einführung illustrierter Inventare. Mit diesen konnten die Theater die Inhalte ihrer wachsenden Sammlungen von Bühnenbildern nachhalten. Ein solches Inventar, die Décors du théâtre – ville de Gand in sechs Bänden in der Universitätsbibliothek Gent, dokumentiert die Bühnenbilder des französischsprachigen Genter Opernhauses, des Grand Théâtre, aus den Jahren 1900–1912. Im Vergleich zu den Stichen und Studioaufnahmen von den Pariser Opernhäusern bieten die Bühnenfotografien des Genter Grand Théâtre nicht weniger als eine fesselnde, frappierend direkte ikonografische Quelle für das Studium der örtlichen Aufführungspraxis zu einem bestimmten Zeitpunkt. Die Analyse der 144 Fotografien im Abgleich mit Archivquellen bringt zutage, dass die dargestellten Bühnenbilder eine Zeitspanne von achtzig Jahren abdecken (ca. 1835–1912) und die Werke von Ciceri, Philastre, Cambon, Desplechin und anderen bekannten Ausstattern nach (unfotografierten) Originalen der Opéra-Salle Le Peletier wiedergeben. Da sie verblüffende Varianten von Ebenen und Abgründen aufzeigen, die entweder allgemein sind (wie z.B. ein Wald) oder auch spezifisch (wie z.B. das Schloss Chenonceau), sind sie zudem ein wertvolles Werkzeug für das Verständnis von Entstehung und Vernetzung des Repertoires der romantischen Opern aus Zuschauerperspektive.

pdf

Additional Information

ISSN
2471-156X
Print ISSN
0015-6191
Pages
pp. 336-352
Launched on MUSE
2019-12-17
Open Access
No
Back To Top

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website. Without cookies your experience may not be seamless.