Abstract

ABSTRACT:

Mayson's Ordnance model of the Lake District, commissioned by Henry and Thomas Mayson from the sculptor Raffaelle Monti in 1875, was based upon early maps from Ordnance Survey, the government mapping agency for Great Britain. It was displayed in the town of Keswick, now in Cumbria, England, until around 1980, when it is believed to have been destroyed. A large number of original negative moulds from the model were recovered, together with other historical objects, allowing the unique characteristics of the model to be explored for the first time. The study reveals the model to have been innovative for its time, being a very early example of a relief model constructed from contours. The scientific authority of the model, along with its cartographic detail and size, was used to promote it as a spectacle for early tourists. The article describes a process of digital capture, processing, and 3D fabrication that allowed parts of the model to be analysed and redisplayed. An exhibition explored public engagement with physical landscape models, included a novel visitor-led identification of the remaining moulds. Examples of modern landscape modelling and visualization techniques helped to explore the role physical models could play in the modern visitor experience.

RÉSUMÉ:

La maquette cartographique Mayson représentant le Lake District, commandée au sculpteur Raffaelle Monti par Henry et Thomas Mayson en 1875, s'inspirait de cartes antérieures de l'Ordnance Survey, le service cartographique d'État de la Grande-Bretagne. La maquette a été exposée dans la ville de Keswick, là où se trouve aujourd'hui le comté de Cumbria, en Angleterre, jusqu'en 1980 environ, après quoi elle aurait été détruite, croit-on. Un grand nombre de moulages négatifs d'origine réalisés à partir de cette maquette ont été récupérés, avec d'autres objets historiques, ce qui a permis aux chercheurs de se pencher pour la première fois sur les caractéristiques exclusives de cette maquette. L'étude de l'auteur révèle que la maquette était novatrice pour l'époque, puisqu'il s'agissait de l'un des tout premiers exemples de représentation en trois dimensions construite à partir de profils géologiques. L'autorité scientifique de la maquette, conjuguée à ses détails cartographiques et à sa taille, a servi à la promotion de l'oeuvre de manière à susciter l'intérêt des touristes de la première heure. L'auteur décrit le processus de saisie numérique, de traitement des données et de fabrication en 3D qui a permis d'analyser certaines parties de la maquette et de les exposer de nouveau. Dans le cadre d'une exposition, la réaction du public aux maquettes de paysage physique a été explorée, y compris une nouvelle identification des moulages restants à l'initiative des visiteurs. Des exemples de techniques modernes de modélisation et de visualisation du paysage ont contribué à l'étude du rôle que pourraient jouer les maquettes dans l'expérience du visiteur d'aujourd'hui.

pdf

Additional Information

ISSN
1911-9925
Print ISSN
0317-7173
Pages
pp. 261-277
Launched on MUSE
2019-12-18
Open Access
No
Back To Top

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website. Without cookies your experience may not be seamless.