Abstract

Abstract:

La généalogie occupait une place importante dans la culture de la Nouvelle-Écosse des années 1890 aux années 1970. Pourtant, lorsque D.C. Harvey, l'archiviste provincial à compter de 1931, a défini les principaux objectifs des Archives publiques de la Nouvelle-Écosse, il a exclu la recherche généalogique des objectifs fondamentaux de ce « laboratoire historique ». Il menait une bataille perdue d'avance. Que cela lui ait plu ou non, l'institution qu'il dirigeait faisait partie d'un réseau mnémonique transnational à l'intérieur duquel les approches généalogiques devenaient de plus en plus influentes, et d'une province dont l'élite coloniale blanche avait des liens profonds avec la NouvelleAngleterre, l'épicentre de la généalogie populaire aux États-Unis.

Abstract:

Genealogy loomed large in the culture of Nova Scotia from the 1890s to the 1970s, yet when D.C. Harvey, the provincial archivist after 1931, defined the key purposes of the Public Archives of Nova Scotia, he excluded genealogical research from the core objectives of this "historical laboratory." He was fighting a losing battle. Like it or not, the institution he headed operated as part of a transnational mnemonic network within which genealogical approaches were becoming more influential and within a province whose White colonial elite had deep connections with New England – the epicentre of popular genealogy in the United States.

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Additional Information

ISSN
1712-7432
Print ISSN
0044-5851
Pages
pp. 43-89
Launched on MUSE
2019-11-06
Open Access
No
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