Abstract

Abstract:

This study explores possible implications of gender and parenting difficulty of the first-born child on parity progression among parents in Japan, a country with widespread daughter preference. Past research reveals that having a child of the less preferred gender is associated with a higher probability of a subsequent birth and a shorter birth interval if couples choose to have an additional child. Therefore, having a child of the less preferred gender (boy) may be associated with a higher probability of another birth and a shorter birth interval in Japan. But difficult parenting experience with the first-born is also known to affect fertility negatively. Boys are considered more difficult to raise than girls as they are more prone to illness and injuries, physically active, and require parental attention. Hence, parents of first-born sons may rather hesitate or postpone having another child. Using the Longitudinal Survey of Newborns in the 21st Century, a nationally representative longitudinal survey of children born in 2001 in Japan, this study explores these explanations. Results from discrete-time event history analysis to examine transition to a second birth among parents of first-born children surveyed reveal that gender of the first-born did not affect parity progression. Regardless of the gender, parents with difficult first-borns were less likely to have another child. Findings highlight the importance of continued policy efforts aimed at addressing parenting concerns and burden.

Résumé:

Cette étude explore les implications possibles du sexe du premier enfant et des difficultés parentales sur les probabilités d'agrandissement de la famille au Japon, un pays où est répandue la préférence pour les filles. Des recherches passées ont démontré que le fait d'avoir un enfant de sexe opposé à celui souhaité était associé avec une probabilité plus forte d'avoir un deuxième enfant avec, le cas échéant, un intervalle plus court entre les deux naissances. Donc, il se peut qu'au Japon les parents qui n'ont pas un enfant du sexe désiré (en l'occurrence, un garçon au lieu d'une fille) aient plus de probabilités d'avoir un second enfant, de manière rapprochée dans le temps. Cependant, une expérience difficile de parentalité peut aussi affecter négativement la fertilité. Or les garçons sont jugés plus difficiles à élever que les filles car ils sont davantages susceptibles de tomber malade et de se blesser. Physiquement très actifs, ils nécessitent une attention de tous les instants. Par conséquent, les parents qui ont d'abord un garçon peuvent hésiter à avoir un second enfant ou repousser la seconde naissance. Cet article explore ces pistes d'explications en se basant sur l'étude dite "Longitudinal Survey of Newborns in the 21st Century", une enquête nationale représentative portant sur les enfants nés en 2001 au Japon. Les résultats de l'analyse de séquences d'événements en temps discret, pour examiner la transition, parmi les parents de ces enfants en question, vers une seconde naissance révèlent que le sexe du premier enfant n'affecte pas les probabilités d'agrandissement de la famille. Quel que soit le sexe, les parents dont les premiers sont plus difficiles à élever ont moins de chances d'avoir un autre enfant. De telles conclusions soulignent l'importance de poursuivre les efforts pour répondre aux inquiétudes et au fardeau de la parentalité.

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Additional Information

ISSN
1929-9850
Print ISSN
0047-2328
Pages
pp. 116-138
Launched on MUSE
2020-01-02
Open Access
No
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