Abstract

English Abstract:

In 1651, the Silesian Cistercian province was formed, including six male monasteries (Lubiąż, Krzeszów, Henryków, Kamieniec Ząbkowicki, Rudy, and Jemielnica), and a female one (Trzebnica). Until 1742, the province found itself on the lands of the Catholic Habsburg Monarchy, and subsequently, in Protestant Prussia. Cistercian monasteries were the mainstay of the Catholic Church in disputed lands and during religious wars; under Prussian rule they underwent an economic regression, but until their dissolution in 1810, music was maintained at a high level. This article presents an overview of the extant, but institutionally dispersed collections of Silesian Cistercians. On this basis, and with attention to standard texts of the order and local archival sources, a picture of musical culture in the years 1651-1810 emerges. The people responsible for music in monasteries are presented, especially the office of regens chori figuralis. An overview of musical ensembles in monasteries—whose members were monks or laymen, depending on the condition of the establishment—is given, based on the background of Cistercian ensembles from outside the province.

A short discussion of the extant repertoire will serve to outline everyday musical practice. Music was present not only during the liturgy (everyday, holiday, or linked with important monasterial events, such as name days of abbots), but also at guest visits and recreation, sometimes held outdoors. This article demonstrates how the Silesian province monasteries are viewed as part of the wider European monastic community. The inspiration for the study of Silesian Cistercians, also in the realm of music, were travels to general chapters, during which many monasteries and churches were visited.

French Abstract:

En 1651, fut fondée la communauté cistercienne silésienne, comprenant six monastères masculins (Lubiąż, Krzeszów, Henryków, Kamieniec Ząbkowicki, Rudy et Jemielnica) et un monastère féminin (Trzebnica). Jusqu'en 1742, la province se trouvait sur les terres de la monarchie catholique des Habsbourg, puis par la suite, de la Prusse protestante. Les monastères cisterciens étaient le pilier de l'Église catholique dans des pays en conflit et lors des guerres de religion ; sous la domination prussienne, malgré une régression économique, la musique fut maintenue à un niveau élevé, jusqu'à leur dissolution en 1810. Cet article présente un aperçu de l'ampleur des collections cisterciennes de Silésie, dispersées dans différentes institutions. Sur cette base, et en étudiant les textes standard de l'ordre et les sources d'archives locales, émerge un tableau de la culture musicale des années 1651-1810. Les personnalités responsables de la musique dans les monastères sont mises en avant, en particulier celles de l'office du Regens chori figuralis. Nous dressons un panorama des ensembles musicaux dans les monastères - dont les membres étaient soit des moines soit des laïques, selon les conditions de l'établissement – basé sur le contexte des ensembles musicaux cisterciens de l'extérieur de la province.

Une brève discussion sur le répertoire existant servira à souligner les pratiques musicales quotidiennes. La musique était présente non seulement pendant la liturgie (quotidienne, jours saints ou en relation avec les événements importants des monastères, tels le jour de la fête des abbés), mais également lors de visites d'invités et de loisirs, parfois interprétée en plein air. Cet article montre comment les monastères de la province silésienne sont considérés comme faisant partie de la communauté monastique européenne au sens large. Des séjours dans les chapitres généraux, au cours desquels de nombreux monastères et églises ont été visités, ont inspiré cette étude des moines cisterciens silésiens, domaine musical compris.

German Abstract:

Die schlesische Zisterzienserprovinz, bestehend einem Frauen- und sechs Männerklöstern (Lubiąż, Krzeszów, Henryków, Kamieniec Ząbkowicki, Rudy, und Jemielnica), wurde im Jahr 1651 gegründet. Bis 1742 gehörte die Provinz zum katholischen Gebiet der Habsburger und ging anschließend ans protestantische Preußen. Zisterzienserklöster waren die Stütze der katholischen Kirche in umstrittenen Gebieten und während der Religionskriege. Zwar unterlagen diese unter preußischer Herrschaft wirtschaftlichen Einschränkungen, aber trotzdem wurde die Musik auf hohem Niveau gehalten, bis es im Jahr 1810 zur Auflösung der Klöster kam. Der Aufsatz gibt einen Überblick über die noch bestehenden, aber über diverse Institutionen verstreuten Bestände aus den schlesischen Zisterzienserklöstern. Auf dieser Grundlage sowie unter Berücksichtigung der Standardtexte des Ordens wie auch lokaler Archivquellen entsteht ein Bild der Musikkultur der Jahre von 1651 bis 1810. Die für die Musik in den Klöstern verantwortlichen Personen, insbesondere das Amt des regens chori figuralis, werden vorgestellt. Vor dem Hintergrund zisterziensischer Ensembles außerhalb der Provinz gibt der Text einen Überblick über die Musikensembles in den Klöstern, deren Mitglieder, abhängig von den Bedingungen der jeweiligen Einrichtung, Mönche oder Laien waren.

Mittels einer kurzen Erörterung des noch vorhandenen Repertoires wird die tägliche Musikpraxis skizziert. Musik war nicht nur während der liturgischen Handlungen gegenwärtig (täglich, feiertags oder auch in Verbindung mit wichtigen Ereignissen des Klosters wie z. B. Namenstagen der Äbte), sondern auch wenn Besucher kamen oder zur Erholung; sie wurde auch im Freien gespielt. Der Aufsatz stellt dar, wie die Klöster der schlesischen Provinz als Teil einer größeren, europäischen Klostergemeinschaft betrachtet wurden. Inspiration für die Untersuchung des Musiklebens der schlesischen Zisterzienser waren Reisen zu den Domkapiteln, die auch Besuche von Klöstern und Kirchen beinhalteten.

pdf

Additional Information

ISSN
2471-156X
Print ISSN
0015-6191
Pages
pp. 138-155
Launched on MUSE
2019-07-24
Open Access
No
Back To Top

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website. Without cookies your experience may not be seamless.