The introduction of the First Nations Policing Program (FNPP) in 1992 was intended to provide professional and culturally appropriate policing responsive to community needs; however, there is considerable evidence that these efforts have fallen short of what was originally envisioned. This research examines perceptions about police work from a 2014 survey of 827 sworn officers policing Indigenous communities and draws some comparisons to the results of surveys conducted in 1996 and 2007 by different sets of researchers that asked the same questions of officers policing these places. Our results show that perceptions have changed: Officers in 2014 were less likely to favour key aspects of community policing, such as getting to know community members, soliciting help from the community, or getting help from community agencies, and a growing number of officers did not feel that Indigenous policing required a different policing style. We found these results varied according to the respondent’s organizational affiliation and whether the individual was of Indigenous ancestry; additionally, as the proportion of non-Indigenous and Royal Canadian Mounted Police officers increased, the support for community policing decreased. Given these findings, implications for a renewal of Indigenous policing are discussed.


L’introduction du Programme des services de police des Premières nations en 1992 avait pour but de fournir des services de police professionnels et adaptés à la culture qui répondent aux besoins des communautés. Par contre, il y a des preuves importantes montrant que ces efforts n’ont pas atteint leur cible. Cette étude examine les perceptions du travail des policiers tirées d’une enquête effectuée en 2014 auprès de 827 agents travaillant dans des communautés autochtones et établit des comparaisons avec les résultats d’enquêtes effectuées en 1996 et en 2007 par différents groupes de chercheurs qui ont posé les mêmes questions aux policiers travaillant à ces endroits. Nos résultats démontrent que les perceptions ont changé : en 2014, les agents étaient moins susceptibles de favoriser certains aspects clés des services de police en communauté, notamment apprendre à connaître les membres de la communauté, demander de l’aide de la communauté ou obtenir de l’aide d’agences communautaires, et un nombre croissant d’agents n’ont pas estimé que des services de police auprès des Autochtones nécessitaient une approche différente. Nous avons découvert que ces résultats varient selon l’affiliation organisationnelle du répondant et si le répondant avait des racines autochtones. De plus, alors que la proportion d’agents non autochtones et de la Gendarmerie royale du Canada augmentait, l’appui des services de police communautaires diminuait. Compte tenu de ces résultats, les implications d’un renouveau des services de police autochtones sont examinées.


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pp. 41-65
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