Abstract

Abstract:

Scholarship addressing informal peripheral regions in Canada is limited, with literature on territorial politics tending to privilege provinces and province groupings with uber-region status. The article provides a synthesized framework (using new institutionalism, identity, and new regionalism theorizations) for studying informal regions. The case of Cape Breton Island is presented to probe, through mixed methods, how political and cultural actors attempt to build, maintain, and reconstruct a region and adapt to globalization. Before Confederation, significant Scottish Gaelic immigration shaped a Celtic Fringe/Gaelic-sanctuary regional construction of Cape Breton. In 1820 Cape Breton was annexed to Nova Scotia, closing off a potential development path as a colony-province. It later entered a formally institutionalized province and federation as an informal region. Although Gaelic was then Canada's third most spoken language, it was institutionally stigmatized, the Gaels marginalized. Industrialization, social modernization, attempted cultural homogenization, and transition in a post-industrial setting, have set the Gaels and the island on a challenging development path as the region is reconstructed. In the current era of globalization, pursuits of cultural, social, and economic development signal that, to some degree, regional cultures and political and institutional actors can resist, accommodate and offset globalization-related pressures, and, through incorporating regional preferences, identities, institution-building, and cultural revitalization, have an indigenizing effect on region-building and development.

Résumé:

Les études portant sur les régions périphériques informelles du Canada sont limitées, car la littérature sur les politiques territoriales a tendance à privilégier les provinces et les groupes de provinces ayant un statut de super-région. Cet article offre un cadre synthétisé (qui utilise les théories du nouvel institutionnalisme, de l'identité et du nouveau régionalisme) pour étudier les régions informelles. Le cas de l'île du Cap-Breton est présenté pour examiner, à travers différentes méthodes, la manière dont les acteurs politiques et culturels tentent de construire, de maintenir et de reconstruire une région tout en s'adaptant à la mondialisation. Avant la Confédération, un nombre important d'immigrants gaéliques écossais a façonné la région marginale celtique/sanctuaire gaélique de l'île du Cap-Breton. En 1820, l'île du Cap-Breton fut annexée à la Nouvelle-Écosse, empêchant ainsi le développement potentiel d'une colonie-province. Plus tard, elle se joignit en tant que région informelle à une province et à une fédération formellement institutionnalisées. Bien que le gaélique était alors la troisième langue au Canada, elle fut stigmatisée institutionnellement et les Gaëls furent marginalisés. L'industrialisation, la modernisation sociale, la tentative d'homogénéiser la culture et la transition vers un environnement postindustriel ont mis les Gaëls et l'île sur une voie de développement difficile durant la reconstruction de la région. Dans l'ère actuelle de mondialisation, les quêtes de développement culturel, social et économique indiquent que, jusqu'à un certain point, les acteurs politiques et culturels régionaux peuvent résister, accommoder et contrebalancer les pressions liées à la mondialisation. De plus, l'incorporation de préférences, d'identités, de construction d'institutions et de revitalisations culturelles régionales a un effet d'indigénisation sur le développement de la région.

pdf

Additional Information

ISSN
1911-0251
Print ISSN
0021-9495
Pages
pp. 650-690
Launched on MUSE
2019-02-09
Open Access
No
Back To Top

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website. Without cookies your experience may not be seamless.