This article offers a narrative of the effects of transnational work spurred on by the League of Nations in Geneva. It begins with the Report on Employment of Native Labor in Portuguese Africa, which was presented to the League of Nation's Temporary Slavery Commission in 1925. From there the story moves to Angola where the Portuguese government attacked Congregational Missions, missionaries, and Angolan protestants who were perceived to be involved in the Report's production. Despite this violence, Angolans flocked to mission schools and churches in numbers that far outpaced the ability of foreign missionaries to meet demand. As a result, Angolan pastors and teachers took the helm in spreading mission activities into villages and areas where services were requested. By the 1960s, these Angolan-controlled networks would become important organizing centres for anti-colonial resistance. This article argues for the importance of the Angolans' reactions to state oppression during the interwar years and how it contributed to the post-World War II, anti-colonial revolution.

Résumé analytique:

Cet article présente un compte rendu des effets du travail transnational stimulé par la Société des Nations à Genève. Il commence avec le rapport sur l'emploi du travail autochtone en Afrique portugaise présenté à la Commission temporaire sur l'esclavage gérée par la Société des Nations en 1925. Les évènements continuent en Angola, où le gouvernement portugais a attaqué les missions des congrégations, les missionnaires et les protestants angolais, le gouvernement croyant qu'ils étaient impliqué dans la production de ce rapport. Malgré cette violence, les Angolais se sont rassemblés en grand nombre dans les écoles et églises de la mission. Les missionnaires n'avaient pas la capacité de faire face à leurs demandes. Par conséquent, les curés et les enseignants angolais ont diffusé des activités missionnaires dans les villages et les zones où les services étaient requis. Au cours des années 1960, ces réseaux, contrôlés par les Angolais, deviendront d'importants centres d'organisation pour la résistance anticoloniale. Cet article valorise l'importance des réactions des Angolais à l'oppression de l'État au cours de l'entre-deux-guerres et sa contribution à la révolution anticoloniale après la Deuxième Guerre mondiale.


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pp. 420-447
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