Abstract

The concept of reconciliation is ubiquitous in contemporary Canadian politics, particularly but not exclusively with respect to Indigenous–state relations. This discursive framing is significant because the term has only recently emerged in the political sphere and is widely contested on several fronts, including opposition to the implication of a return to a formerly harmonious relationship that may not have existed. Thus, some suggest a focus on conciliation rather than on reconciliation. This article explores the complexities around reconciliation as a concept relating to constitutional relationships with Indigenous peoples, Québec, and ethnocultural and religious minorities in the multilingual Canadian context. Focusing particularly on the disjuncture whereby key official documents frequently invoke reconciliation in English and conciliation in French, it considers the legal and political implications of these linguistic variations and argues that there is a need for more clarity around the terms of the debate over reconciliation.

Le concept de la réconciliation est omniprésent dans la politique canadienne contemporaine, particulièrement mais non exclusivement en ce qui a trait aux relations entre les peuples autochtones et l’État. Cette formulation est importante, car elle n’a émergé que récemment sur la scène politique et est contestée sur plusieurs fronts. Notamment, il existe une résistance à l’implication d’un retour à une relation harmonieuse antérieure qui n’a peut-être jamais existé. Il est donc quelquefois suggéré de parler de conciliation plutôt que de réconciliation. Cet article explore les complexités de la réconciliation comme concept politique liées aux relations constitutionnelles avec les peuples autochtones, le Québec et les minorités ethnoculturelles et religieuses dans le contexte multilingue canadien. Soulignant la disjonction entre les documents officiels qui parlent souvent de reconciliation en anglais et de conciliation en français, l’article considère les implications légales et politiques de ces variations linguistiques. Il soutient qu’une plus grande clarté est nécessaire en ce qui concerne les termes du débat sur la réconciliation.

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Additional Information

ISSN
1923-5291
Print ISSN
1180-3991
Pages
pp. 83-115
Launched on MUSE
2017-11-01
Open Access
No
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