Abstract

The writing of Canadian history during the past twenty-five years has been characterized by an intense degree of specialization which has replaced older Canadian historians’ concern for explaining the nature of the country. A declining sense of Canada as a national entity underlies much of our current political and constitutional malaise. The Liberal nationalism of the 1960s and 1970s was an inadequate replacement for the more deeply-rooted vision of the country that a well-developed sense of history might offer. Without becoming nationalist mythologizers, and remembering the need to understand the country in its pluralism and diversity, Canadian historians might usefully remind themselves that their subject, after all, is Canada.

Abstract:

L’écriture de l’histoire canadienne durant les vingt-cinq dernières années a été marquée par un degré intense de spécialisation qui a remplacé la priorité accordée par certains plus vieux historiens à l’explication de la nature même du pays. Un sentiment progressivement affaibli du Canada comme entité nationale sous-tend une bonne partie de notre malaise politique et constitutionnel actuel. Le nationalisme libéral des années 1960 et 1970 remplaça de façon inadéquate la vision plus profondément enracinée du pays qu’offrirait un sens de l’histoire bien mûri. Sans devenir mythomanes nationalistes et tout en se rappelant la nécessité de comprendre le pays dans son pluralisme et dans sa diversité, les historiens canadiens feraient bien de se rappeler que le sujet de leurs études est, après tout, le Canada.

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Additional Information

ISSN
1911-0251
Print ISSN
0021-9495
Pages
pp. 5-17
Launched on MUSE
2018-10-03
Open Access
No
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