Promising Practices in Long-Term Residential Care: Where Do Physicians Fit In (or Don't They)?
Abstract

Compared to a decade ago, long-term care residents are likely to be older, frailer, more functionally impaired, more medically complex, and closer to the end of life. Because of this, residents are also less likely to benefit from and more likely to be harmed by the same drugs and routine medical interventions that may have worked well for them earlier in life. Family physicians are well positioned to play a key role in navigating the tensions between life extension, rehabilitation, symptom management, and palliation. Unfortunately, in many jurisdictions, despite more than a decade of primary care reform, family physicians are not attracted to working in long-term residential care (LTRC). The proportion of those working in LTRC has been declining over time, and there is no mandatory training of family physicians in LTRC work. This article reviews the influence of Canadian primary care policy related to the physician role in LTRC facilities and describes a number of promising practices across Canadian provinces to engage them in LTRC teamwork.

À l'heure actuelle et par rapport à il y a dix ans, les résidents des centres de soins de longue durée (SLD) sont plus susceptibles d'être plus âgés, plus fragiles et plus handicapés, de présenter des cas médicaux plus complexes et d'être plus près de la fin de leur vie. Pour toutes ces raisons, ils sont aussi moins susceptibles de voir leur état s'améliorer grâce aux médicaments et aux interventions médicales de routine qui leur auraient sans doute été bénéfiques plus tôt dans leur vie–et plus susceptibles, également, de voir leur état empirer à cause de ces mêmes soins. Les médecins de famille sont remarquablement bien placés pour aider à gérer les tensions qui se créent entre le prolongement de la vie, la réadaptation, la gestion des symptômes et les soins palliatifs. Malheureusement, dans les différents systèmes de santé, après plus de dix ans de réforme des soins primaires, les médecins de famille ne sont pas attirés par la pratique en établissement de SLD. Leur proportion dans ce type d'établissements a diminué avec le temps, et il n'existe aucune formation obligatoire pour ceux qui y exercent. Cet article passe en revue l'influence des politiques canadiennes sur le rôle des médecins généralistes dans les établissements de SLD et décrit un certain nombre de pratiques prometteuses en place dans les différentes provinces canadiennes ; ces pratiques sont de nature à inciter les médecins à prendre part au travail d'équipe qui s'accomplit dans les centres de SLD.


pdf