Abstract

Joel Barkan surveyed Ugandan university students’ attitudes in 1966 and worked on Ugandan national governance three decades later. These two inquiries facilitate an unusual counterfactual analysis. Counterfactuals typically test historical explanation by manipulating an antecedent to estimate change to a known outcome. But a counterfactual can be constructed to examine how an antecedent would react to a later activity. By extrapolating from 1966 students’ responses to Barkan’s survey and their expected knowledge of political events, we can estimate their likely attitudes to later governance. Applying this unconventional counter-factual helps establish how far prior perception of politics illuminates later governmental practice.

Résumé:

Joel Barkan a examiné les attitudes des étudiants de l’Université ougandaise en 1966 et a travaillé sur la gouvernance nationale ougandaise, trois décennies plus tard. Ces deux enquêtes facilitent une analyse contrefactuelle inhabituelle. Généralement, l’analyse contrefactuelle teste une explication historique en manipulant un antécédent pour estimer le changement vers un résultat connu. Mais une analyse contrefactuelle peut être aussi construite afin d’examiner comment un antécédent réagirait à une activité ultérieure. En extrapolant à partir des réponses des étudiants en 1966 à l’enquête de Barkan et leurs connaissances escomptées des événements politiques, nous pouvons estimer leurs attitudes susceptibles de gouvernance plus tard. L’application de cette analyse contrefactuelle non conventionnelle permet d’établir dans quelle mesure une perception préalable de la politique informe plus tard les pratiques gouvernementales.

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Additional Information

ISSN
1555-2462
Print ISSN
0002-0206
Pages
pp. 139-153
Launched on MUSE
2017-01-03
Open Access
No
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