“They can learn to say my name”: Redistributing Responsibility for Integrating Immigrants to Canada
Abstract

Abstract:

Newcomers to Canada whose names index identities other than “white” and “English” face pressure to alter their names to facilitate integration. Some immigrants oppose the forces of conformity and refuse to assimilate their names. In interviews, they explain this stance using discourses of agency centring on a belief in true names, a moral obligation to get names right, and a need for a strong self. Focusing on ideologies of identity and language in their meta-agentive discourses, I argue that the act of immigrants keeping their ethnic names is a political move to redistribute responsibility for the integration of newcomers into the host society.

Résumé:

Les nouveaux-arrivés ayant des noms qui sont liés aux identités autre que “blanc” ou “anglais” se sentent obligés d’altérer leur noms, pour faciliter leur intégration dans la societé canadienne. Certains immigrants dans cette étude s’opposent aux forces de la conformité et refusent d’assimiler leurs noms. Au cours des entrevues faites pour ce projet, ces immigrants expliquent leurs position à l’aide de discours d’agentivité centrée sur une croyance dans les noms vrais, une obligation morale pour l’usage correct des noms, et la nécessité pour une forte conception de soi. J’analyse les idéologies de l’identité et de la langue dans les discours méta-agentif des immigrants, et je soutiens qu’en gardant leurs noms ethniques, ils posent un geste politique qui a comme but la redistribution de la responsabilité pour l’intégration des nouveaux arrivés aux membres de la société d’accueil.