Abstract

Amidst the colonial celebrations of Canada’s Centennial and the pedagogical landscape of 1960s Canada, the Indians of Canada Pavilion at Expo 67 resisted. The Indigenous-led celebration of survivance stood as a mounted critique of historical and present-day settler colonialism. While the pavilion has been remembered as a turning point for Indigenous art and politics, this essay considers its educational impact. Informed by the work of Susan D. Dion, who advocates for ways that Canadians can hear stories that contradict their own subject positions, the author suggests that many visitors were not willing or not able to hear the critical re-education the pavilion offered. The pavilion also anticipated the National Indian Brotherhood’s criticism of colonial education in Indian Control of Indian Education (1972). Visitors, who included non-Indigenous Canadians, residential school students, and teachers, encountered the pavilion in different ways. Using archival documents, audio and film footage, and oral history, this essay frames the Indians of Canada Pavilion as a pedagogical act of resistance to the Centennial year’s colonial pedagogies (the Canadian Pavilion, Expo’s anthem, the Confederation Train, and formal education). In this reading, education is the pavilion’s solution, but also its greatest barrier.

Abstract

Au milieu des célébrations coloniales du centenaire canadien et du paysage pédagogique du Canada des années 1960, les Indiens du pavillon du Canada de l’Expo 67 ont résisté. La célébration de la survivance menée par les Autochtones représentait une critique organisée du colonialisme historique et moderne. Si le pavillon est maintenant perçu comme un tournant décisif pour l’art et les politiques autochtones, le présent article examine plutôt son impact sur l’enseignement. Inspiré du travail de Susan D. Dion, qui encourage les Canadiens à écouter des histoires qui questionnent leurs points de vue, le présent article allègue que de nombreux visiteurs ne voulaient pas ou ne pouvaient pas entendre la rééducation critique offerte au pavillon. Le pavillon avait également anticipé la critique de l’enseignement colonial par la Fraternité nationale des Indiens dans son exposé Indian Control of Indian Education (1972). Les visiteurs, qui comprenaient des Canadiens non autochtones ainsi que des enseignants et des élèves des écoles résidentielles (pensionnats), ont accueilli le caractère différent du pavillon de différentes façons. À l’aide d’archives ainsi que d’enregistrements audio et vidéo et de récits oraux, cet article explique les actions des Indiens du pavillon du Canada comme des actes pédagogiques de résistance aux enseignements coloniaux du centenaire (le pavillon du Canada, la chanson-thème de l’Expo, le train de la confédération et l’éducation systématique). D’après cet article, l’éducation est la solution offerte par le pavillon mais elle constitue également son plus grand obstacle.

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Additional Information

ISSN
1911-0251
Print ISSN
0021-9495
Pages
pp. 171-204
Launched on MUSE
2016-04-17
Open Access
No
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