Abstract

Dans cet article, je me propose d’étudier l’eau comme élément symbolique en l’examinant d’abord comme non-lieu (Augé) ou hétérotopie (Foucault) d’une part dans la poésie d’Aimé Césaire et d’Édouard Glissant et d’autre part dans le théâtre de Patrick Chamoiseau. Il s’agit d’appréhender l’identité individuelle et collective par ce qu’elles ne sont pas, par l’impalpable dans le mode virtuel de la poésie en explorant les non-lieux, les espaces hors du temps. La poésie matérialise l’eau pour lier espace et temps, paysage et imaginaire, histoire vécue et devenir identitaire dans un contexte de “Tout-monde.” Les hétérotopies telles que l’eau, le bateau ou encore l’île comme prison sont également examinées. Décrypter la démesure du paysage telle qu’elle transparaît dans une poésie singulière ou dans une mythologie au théâtre offre la possibilité de penser et situer l’individu antillais dans son avènement.

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Additional Information

ISSN
2156-9428
Print ISSN
1552-3152
Pages
pp. 57-72
Launched on MUSE
2016-03-17
Open Access
No
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