This paper reflects on Finding a Place to Stand by in drawing out the political philosophy of Sol Tax’s action anthropology with emphasis on Asch’s “self-relational other,” as a means to understand how Canadian anthropologists might eschew the distant position of neutrality and thus, “find a place to stand” within the ongoing struggle for self-determination between Indigenous peoples and Canada. I argue that Tax’s action anthropology is a viable foundation for a relevant anthropology, if not an urgent one, in fostering just relations in Canadian anthropology today. This, in turn, acutely shows how action anthropology is philosophically, politically and historically divergent from other engaged methodologies, such as applied and collaborative anthropologies.

Cet article réfère à Finding a Place to Stand de et à la philosophie politique de l’anthropologie appliquée de Sol Tax, soulignant le concept de « l’autre auto-relationnel » de Asch, dans l’optique de comprendre comment les anthropologues canadiens pourraient éviter la position distante de neutralité et ainsi « trouver un endroit où se tenir debout » au sein de la lutte constante pour l’autodétermination entre Peuples autochtones et Canada. Je soutiens que l’anthropologie appliquée de Tax est une voie viable et pertinente, sinon urgente, pour promouvoir des relations justes dans l’anthropologie canadienne d’aujourd’hui. De même, il s’agira de démontrer comment l’anthropologie appliquée est philosophiquement, politiquement et historiquement différente d’autres méthodologies engagées, telle que l’anthropologie appliquée collaborative.