Abstract

This article introduces a new translation of Akiga Sai’s History of the Tiv, a manuscript completed in Tiv by Akiga in 1935. Portions of Akiga’s text, translated and annotated by Rupert East, were first published in English by the International African Institute in 1939 as Akiga’s Story. But the new translation, available in the online version of the journal, is the first complete one: no section of the Tiv manuscript has been omitted, and the order of the material has been left as originally written by Akiga. This article tells the story of how Harold Bergsma, when working as a secondary school principal in Nigeria, rescued the Tiv typescript from the rubbish bin and deposited it in the University of Ibadan library; and how, some forty-five years later, he assembled a team of Tiv intellectuals to undertake the task of translation. It reflects on some of the linguistic challenges presented by the Tiv text, and draws attention to the rich and varied information the work contains – on clans, genealogies, plant and animal names, food preparation, marriage customs, the religious practices of the Tiv, and Akiga’sown experiences of childhood, family, and encounters with akombo and witchcraft. The article is complemented by selections from Chapters 8 and 9 of the new translation, chosen and annotated by Richard Fardon.

Cet article présente une nouvelle traduction du manuscrit d’Akiga Sai intitulé History of the Tiv, rédigé en tiv en 1935. Des parties du texte d’Akiga, traduites et annotées par Rupert East, furent publiées pour la première fois en anglais par l’Institut africain international en 1939 sous le titre Akiga’s Story. La nouvelle traduction, disponible dans la version en ligne de la revue, est cependant la première qui soit complète: aucune partie du manuscrit tiv n’a été omise et l’ordre du texte est fidèle à l’original rédigé par Akiga. Cet article raconte comment Harold Bergsma, alors qu’il était directeur d’une école secondaire au Nigeria, a sauvé la copie dactylographiée du texte tiv d’une poubelle avant de la remettre à la bibliothèque de l’Université d’Ibadan ; et comment, quelque quarante-cinq années plus tard, il a rassemblé une équipe d’intellectuels tiv pour entreprendre la tâche de traduction. Il se penche sur quelques problématiques linguistiques posées par le texte tiv, et attire l’attention sur la richesse et la diversité des informations contenues dans l’ouvrage concernant les clans, les généalogies, les noms de plantes et d’animaux, la préparation de la nourriture, les coutumes du mariage, les pratiques religieuses des Tiv, ainsi que les expériences personnelles d’Akiga de l’enfance, de la famille, des akombo et de la sorcellerie. Des extraits des chapitres 8 et 9 de la nouvelle traduction, choisis et annotés par Richard Fardon, viennent compléter l’article.

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Additional Information

ISSN
1750-0184
Print ISSN
0001-9720
Pages
pp. 611-618
Launched on MUSE
2015-12-07
Open Access
No
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