Abstract

The article examines the trope of war memories in Joseph Craig Danner’s The Fires of Edgarville (2009), discussing how the characters reveal the long-hidden secrets, wrapped in historical mystery, that plague a small Oregon lumber town during the Pacific War(s)—racism, revenge, and a phantom arsonist, among others. A journey into the past and into the history of war trauma, the novel pieces together the diminishing and elliptical memories of various individuals and ethnic groups. It is the epitome of the war narrative, characterized by melancholic post-memory and the mourning for loss, which offers a site of contested war(s) and cultural memories, a redemptive and liberating force that enables the traumatized, and the violators, to cope with the future.

Cet article s’intéresse au roman de Joseph Craig Danner, The Fires of Edgarville (2009), et en particulier à la forme du souvenir de guerre qu’il aborde en étudiant la façon dont les personnages révèlent les secrets enveloppés du mystère de l’histoire qui minent une petite ville forestière de l’Oregon pendant la guerre (ou les guerres) du Pacifique – le racisme, la vengeance et un pyromane fantôme, entre autres. Retour sur le passé et comme sur l’histoire du traumatisme de guerre, le roman rassemble les souvenirs elliptiques, de plus en plus ténus, de divers individus et groupes ethniques. Le récit de guerre en tant qu’épitomé, caractérisé par le « ressouvenir » mélancolique et le deuil, offre un espace où les guerres et les souvenirs culturels contestés peuvent se déployer. Il produit une force rédemptrice et libératrice qui permet aux personnes traumatisées comme aux violateurs d’affronter l’avenir.

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Additional Information

ISSN
1710-114X
Print ISSN
0007-7720
Pages
pp. 195-212
Launched on MUSE
2015-08-13
Open Access
No
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