Abstract

In French Polynesia, as in New Caledonia, circulation of children is frequent and just as accepted as the movement of women inside kinship systems. Fa’a’amu adoption involves open, direct adoption arrangements between extended family members, and this has gradually included international ones. Since 1970, many fa’a’amu babies have also been given to French childless couples. The adaptation of the fa’a’amu institution allows us to trace the legacies of this practice in a globalized world. The Kanak adoption tradition provides comparative material that illuminates the new relationships and parenthood(s) found in the “West,” thereby contributing to current debates in kinship.

En Polynésie française, comme en Nouvelle-Calédonie, la circulation des enfants est fréquente et aussi bien acceptée que les déplacements des femmes au sein des systèmes de parenté. L’adoption fa’a’amu passe par des arrangements d’adoption directe entre les membres d’une famille élargie, et cela s’est étendu graduellement jusqu’à inclure des arrangements internationaux. Depuis 1970, plusieurs bébés fa’a’amu ont aussi été donnés à des couples français sans enfants. L’adaptation de l’institution fa’a’amu nous permet de retracer l’héritage de cette pratique dans le contexte de la mondialisation. La tradition d’adoption kanak offre un matériel comparatif qui éclaire les nouvelles relations et les nouvelles parentalités rencontrées dans « l’Ouest », contribuant par là aux débats actuels sur la parenté.

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Additional Information

ISSN
2292-3586
Print ISSN
0003-5459
Pages
pp. 449-462
Launched on MUSE
2014-11-16
Open Access
No
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