Abstract

This article approaches the Canadian TRC and its aspiration for reconciliation from an emotions perspective, thereby acknowledging the significant role emotions play in constituting identities and political communities, as well as understanding emotions as central to how conflicts are generated, viewed and solved (Hutchison and Bleiker 2008). I explore Michael Ure’s claim that TRCs are host to a fundamental tension between the competing imperatives of justice (and its prime emotion of anger) and reconciliation (2008:286). The aim is to understand how survivors deal with this emotionally tense process and make sense of the TRC in this context.

Cet article aborde la Commission de vérité et réconciliation (CVR) du Canada et son aspiration à la réconciliation à partir d’une perspective axée sur les émotions, reconnaissant par là le rôle clé que jouent les émotions dans la constitution des identités et des communautés politiques, et considérant ainsi leur position centrale dans le cadre de la création, la perception et la résolution des conflits (Hutchison et Bleiker 2008). J’explore la prémisse de Michael Ure selon laquelle les CVR sont le siège d’une tension fondamentale entre les impératifs concurrentiels de justice (et son expression principale de colère) et de réconciliation (2008:286). Je cherche à comprendre le sens donné à la CVR par les survivants, ainsi que leurs façons de gérer ce processus si tendu émotionnellement.

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Additional Information

ISSN
2292-3586
Print ISSN
0003-5459
Pages
pp. 369-382
Launched on MUSE
2014-11-16
Open Access
No
Archive Status
Will Be Archived 2021
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