Abstract

During the First World War, participation in the war effort at the University of Toronto was defined by gender. The university encouraged male students to enlist and female students to work in munitions and agriculture. Though public reaction to the war was overwhelmingly positive in Toronto and at the university, University of Toronto student publications such as The Varsity, student records from the Office of the Registrar, and writings by university students capture more complex student reactions to the war. These sources present voices of discomfort and tiredness with the university’s support of the war effort and complicate gendered expectations of participation during the Great War.

Abstract

Au cours de la Première Guerre mondiale, la participation étudiante à l’effort de guerre à l’Université de Toronto était définie en fonction du sexe. L’université encourageait les hommes à s’enrôler et les femmes à travailler dans les usines de munitions ou en agriculture. Si la réaction publique à la guerre a été très manifestement positive, les publications étudiantes telles que The Varsity, les dossiers étudiants du bureau du registraire et certains écrits d’étudiants permettent de nuancer cette impression. Ces sources révèlent en effet un malaise et une certaine lassitude à l’égard du soutien de l’université à la guerre et complexifient l’histoire des attentes à la fois des étudiants et des étudiantes par rapport à la participation à la Grande Guerre.

pdf

Additional Information

ISSN
1918-6576
Print ISSN
0018-2257
Pages
pp. 293-310
Launched on MUSE
2014-09-06
Open Access
No
Back To Top

This website uses cookies to ensure you get the best experience on our website. Without cookies your experience may not be seamless.