Abstract

La critique récente sur les procédés du comique s’est beaucoup intéressée à l’ironie, au mot d’esprit, au persiflage, mais beaucoup moins à la pratique de l’humour et du Galgenhumor dans les œuvres du xviii e siècle. La littérature à la première personne (narrative, épistolaire, mémorielle) offre pourtant un riche matériau pour saisir le mécanisme psychique de l’humour noir à partir des concepts freudiens. Les textes de Denis Diderot et de Casanova témoignent d’une fine perception des ressources de l’humour et de son inscription littéraire, sur le plan de l’énonciation et du partage du mot humoristique avec le lecteur.

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Additional Information

ISSN
1911-0243
Print ISSN
0840-6286
Pages
pp. 651-668
Launched on MUSE
2014-07-31
Open Access
No
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