Abstract

Using ethnographic data, I examine the contradictions prevailing between the claims of microfinance institutions’ achievement, including the Nobel Peace Prize winner, Grameen Bank, of near-100 per cent loan repayments and how these institutions define the causes of poverty in relation to poor people’s ability to repay the loans. I describe how loan officers use the provision of group liability to implement microcredit programs, create an unequal development opportunity and legitimize the coercive actions of repayment enforcement by blaming the poor. Finally, I conclude the article by summarizing the findings.

Abstract

À partir de données ethnographiques, j’examine les contradictions qui ont cours entre les revendications du taux de succès quasi total de remboursement de prêts des institutions de microfinancement, dont la Banque Grameen, récipiendaire du Prix Nobel, et la manière dont ces institutions définissent les causes de la pauvreteé en fonction de la capacitée des personnes pauvres à rembourser leurs prêts. Je décris comment les agents de créedit emploient la clause de la responsabilitée de groupe pour établir des programmes de microcrédit, créant des opportunités de développement inégales et comment ils légitiment des modalités coercitives de recouvrement forcé, en blêmant les pauvres. Je termine l’article avec un sommaire des constats.

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Additional Information

ISSN
2292-3586
Print ISSN
0003-5459
Pages
pp. 177-191
Launched on MUSE
2014-05-14
Open Access
No
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