Abstract

The advent of the new Rouge National Urban Park in Toronto's northeast corner offers an important moment to reflect on many contested elements of national park politics, including ideas of wilderness and ecological integrity, changing articulations of nation and nature, the effects of neo-liberalization, and the role of parks in a globalizing, urbanizing environment. In addition, however, the Rouge highlights the intersecting question of plant/human relations, specifically concerning the rapid spread of the so-called aggressive invasive species dog-strangling vine (Cynanchum rossicum, known as DSV) in many portions of the park. DSV acutely calls into question ideas of nature and nation undergirding Parks Canada's mandate, and in so doing, demands that we attend to the actual physical and political history of the Rouge, the ways that history has afforded DSV with ideal conditions for its flourishing, the limits of current biopolitical discourses of invasive species management, and, for the new Rouge Park, the need for a more thoughtful, respectful, democratic approach to plant/human relations and to larger questions about what an urban park might be.

Abstract

L'établissement du nouveau parc urbain national de la Rouge dans le coin nord-est de Toronto est une excellente occasion de réfléchir à de nombreux éléments contestés des politiques des parcs nationaux, y compris les concepts de la nature sauvage et de l'intégrité écologique, les nouvelles définitions de nation et nature, les répercussions de la néolibéralisation, et le rôle des parcs dans un environnement qui encourage la mondialisation et l'urbanisation. En même temps, le parc de la Rouge fait ressortir le problème du chevauchement de la végétation et des êtres humains, spécialement en ce qui a trait à la propagation agressive d'une espèce dite envahissante - le dompte-venin de Russie (Cynanchum rossicum) - dans plusieurs parties du parc. Le problème causé par cette plante remet en vedette les idées de nature et nation qui sous-tendent le mandat de Parcs Canada. Ce faisant, il nous pousse à examiner l'histoire physique et politique de la Rouge, les façons dont l'histoire a contribué aux conditions idéales de la propagation du dompte-venin de Russie, les limites des discours biopolitiques actuels sur la gestion des espèces envahissantes et, dans le cas du nouveau parc de la Rouge, le besoin d'une démarche plus attentive, respectueuse et démocratique en matière de relations entre la végétation et les êtres humains, et la question plus globale de ce qu'un parc urbain devrait être.

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Additional Information

ISSN
1911-0251
Print ISSN
0021-9495
Pages
pp. 93-122
Launched on MUSE
2014-04-13
Open Access
No
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