Abstract

En 1996, le premier roman de Marie Darrieussecq, Truismes, fit une sortie de presse très remarquée. Au-delà des apparences—il s'agit de la transformation d'une jeune femme en truie—, ce roman joue très finement avec la stylistique et demande à être lu au deuxième degré. Cet essai tentera de démontrer comment les excès de forme présentés dans ce texte renvoient à des concepts beaucoup plus ardus tels que l'abjection (Kristeva), le sens de l'éthique et le chaos organisateur (Lipovetsky). La discussion qui suit portera donc sur le rôle et les conséquences de ce "trop" narratologique qui parcourt les pages de Truismes.

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Additional Information

ISSN
2166-5486
Print ISSN
1077-825x
Pages
pp. 164-176
Launched on MUSE
2016-04-06
Open Access
No
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