Abstract

Dans cet article, nous analysons les salaires à l’Université du Manitoba pour déterminer si les corrections mises en place en 1994, en réponse à l’étude qui avait montré un écart de salaires entre les hommes et les femmes, ont éliminé ces différences. Pour ce faire, nous avons utilisé des données de 1993 et de 2003, auxquelles nous avons appliqué la technique de décomposition de Blinder-Oaxaca, et nous avons analysé l’évolution de l’écart salarial entre ces deux périodes. Nos résultats indiquent que, si la taille de l’écart n’a pas vraiment diminué, ses déterminants ont toutefois quelque peu changé. C’est la surreprésentation des femmes aux échelons de salaires inférieurs et leur sous-représentation aux échelons supérieurs ainsi que des différences sur le plan des diplômes et de l’expérience qui expliquent la plus grande partie de l’écart.

Abstract

This paper examines salaries at the University of Manitoba to determine whether a 1994 remedy, paid in response to a 1993 salary study that demonstrated a gap between the salaries of males and females, has eliminated these differences. We use 1993 and 2003 data to approximate the earlier analysis, and apply a Blinder-Oaxaca decomposition to examine the evolution in the wage gap between time periods. Our results indicate that the gap remains largely unchanged in magnitude, but its determinants have shifted somewhat. Women’s overrepresentation at lower-paying ranks and underrepresentation at the highest-paying ranks, as well as differences in highest degree and experience explain much of the wage gap.

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Additional Information

ISSN
1911-9917
Print ISSN
0317-0861
Pages
pp. 239-255
Launched on MUSE
2011-07-23
Open Access
No
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