Abstract

This article examines whether the family and religious networks and attachments that are central to the migration experience facilitate the political and civic integration of foreign-born Canadians. Using data from the 2002 Ethnic Diversity Survey, we investigate whether immigrants and newcomers who are more closely integrated into these networks are also more likely to vote in national and sub-national elections and to join voluntary associations. We found that ascriptive bonds had a relatively more positive effect on the democratic engagement of members of the general population than on immigrants and newcomers who had arrived in Canada since 1991. For both immigrants in general and new arrivals, institutional or solitary forms of religious worship were important determinants of political and civic engagement at the local level. However, family networks did not realize their potential to stimulate voting and associational activities. Immigrants who expressed higher levels of trust in family members were less likely to vote in federal, provincial and municipal elections, with all else held equal.

Dans cet article, nous examinons si les réseaux et liens familiaux et religieux qui fonctionnent au coeur de l'expérience de la migration rendent plus facile l'intégration politique et civique de Canadiens nés à l'étranger. À partir des données du Recensement sur la diversité ethnique de 2002, nous étudierons si les immigrants et les nouveaux-venus qui sont plus étroitement intégrés dans ces réseaux sont plus susceptibles d'aller voter dans les élections nationales, provinciales et locales et à se joindre à des associations de bénévolat. Nous avons trouvé que l'effet positif des liens indiqués ci-dessus est plus marqué sur l'engagement démocratique des membres de la population générale que sur celui des immigrants et des nouveaux-venus arrivés au Canada depuis 1991. Pour ceux-ci, le fait de pratiquer une religion, que ce soit dans un cadre institutionnel ou individuel, joue un rôle déterminant dans l'engagement politique et civique au niveau local. Cependant, il n'y a pas de prise de conscience de la capacité des réseaux familiaux à stimuler la participation au vote et aux activités associatives. À niveau égal dans tout autre domaine, ce sont les immigrants exprimant le plus de confiance envers les membres de leur famille qui tendent le moins à voter dans les élections fédérales, provinciales et municipales.

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Additional Information

ISSN
1913-8253
Print ISSN
0008-3496
Pages
pp. 65-90
Launched on MUSE
2011-04-02
Open Access
No
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