Abstract

Although women religious (commonly called nuns) have historically been a large group of mostly professional women, they were regularly excluded from what the Census of Canada defined as the work force. In the censuses from 1871 to 1991, the categories in which nuns were enumerated varied, resulting in impossible fluctuations in their numbers and under-reporting of their contributions to the work force. Nor are the statistics provided by the Roman Catholic Church reliable for estimating the number of nuns working in Canada in any given year. How nuns were reported in the census has had significant implications for the ways in which they have been portrayed or neglected by labour historians.

Abstract

Bien qu'elles aient été à travers l'histoire un vaste groupe de femmes surtout professionnelles, les religieuses (communément appelées soeurs ou bonnes soeurs) étaient régulièrement exclues de ce que le Recensement du Canada définissait comme la population active. Aux recensements de 1871 à 1991, les religieuses n'ont pas toujours été dénombrées dans les mêmes catégories, ce qui s'est traduit par des fluctuations impossibles de leur nombre et par une sous-représentation de leur contribution à la population active. Les statistiques de l'église catholique ne permettent pas non plus d'estimer de manière fiable le nombre de soeurs travaillant au Canada durant une année donnée. Le mode de dénombrement des soeurs lors du recensement a eu des répercussions importantes sur la façon dont les historiens du mouvement ouvrier les ont dépeintes ou négligées.

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ISSN
1918-6576
Print ISSN
0018-2257
Pages
pp. 369-391
Launched on MUSE
2011-01-28
Open Access
No
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