Abstract

This study explores the variations in the academic trajectories of socio-demographic subgroups of English as a second language (ESL) students (N = 7527) in British Columbia, Canada. Results are compared to a native English speaker baseline (N = 37,612). Longitudinal data describing the 1997 Grade 8 cohort (i.e., students age 13, typically in their first year of secondary school) were obtained from the British Columbia Ministry of Education. Students are disaggregated by English proficiency, language spoken at home, and socio-economic status to indicate, through cross-tabulations and multivariate regression models, the effects of these variables on graduation and on enrolment and performance in senior-level English and mathematics courses associated with university entrance. Results are interpreted through a framework adapted from Cummins (1997). Ethnocultural background, as proxied by language spoken at home, predicts trajectories robustly; an indicator of socio-economic status only partially attenuates its effects. Background factors such as English proficiency affect different ethnocultural groups differently. The variation under the ESL label and the need to disaggregate data for decision-making purposes are discussed.

La présente étude explore les trajectoires académiques de sous-groupes socio-démographiques d'élèves en anglais langue seconde (ALS) (N = 7 527) en Colombie-Britannique, Canada. Les résultats sont comparés à ceux d'un groupe de référence composé d'élèves anglophones (N = 37 612). Les données longitudinales de la cohorte de 8e année de 1997 (étudiants de 13 ans généralement en première secondaire) ont été obtenues du ministère de l'Éducation de la Colombie-Britannique. Les élèves ont été regroupés en fonction de leur niveau de compétence en anglais, de la langue parlée à la maison et de leur statut socio-économique, à l'aide de tableaux croisés et de modèles de régression multivariables, l'effet de ces variables sur l'inscription et l'obtention du diplôme, et les résultats des cours d'anglais et de mathématiques de niveau supérieur requis pour l'entrée à l'université. Les résultats sont interprétés dans le contexte d'un cadre adapté de Cummins (1997). Les antécédents ethnoculturels, représentés par la langue parlée à la maison, prédisent une trajectoire plus robuste. Un indicateur de statut socio-économique n'en atténue que partiellement les effets. Des facteurs de base comme la compétence en anglais touchent différemment les groupes ethnoculturels. Les variations en matière d'anglais langue seconde et le besoin de séparer les données obtenues aux fins du processus décisionnel font l'objet de discussion.

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Additional Information

ISSN
1710-1131
Print ISSN
0008-4506
Pages
pp. 677-710
Launched on MUSE
2010-09-17
Open Access
No
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