Abstract

The current study examine the offending trajectories of Aboriginal youths under a probation sentence in Manitoba, Canada, and compared them to those of non-Aboriginal juvenile probationers. The results from growth-mixture analyses indicated that, for both sub-samples, a two-group latent trajectory model best represented the shape of the developmental progression in criminal behaviour from early adolescence to middle adulthood. While a small proportion of the offenders showed serious and persistent offending behaviour over their life-course, the majority of the juvenile probationers engaged in relatively less frequent and/or serious criminal activity over time. The size of the chronic high-offending trajectory group was slightly larger among the Aboriginal offenders (18.7%) than among the non-Aboriginal offenders (12.3%). Additional analyses revealed that the Aboriginal offenders were more likely to come from an impoverished background, characterized by an unstable familial environment, substance use, and negative peer associations. These criminogenic risk/needs contributed to their serious and persistent pattern of criminality. In contrast, accommodation problems predicted increased odds of membership in the chronic high group of the non-Aboriginal offenders. The article concludes with a discussion of potential implications and suggestions for future research.

Abstract

Dans l’étude, on examine les trajectoires criminelles de jeunes autochtones assujettis à une ordonnance de probation au Manitoba, Canada, et on les compare à celles de jeunes probationnaires non autochtones. Selon les résultats des analyses de la croissance mixte obtenus avec les deux souséchantillons, un modèle de trajectoires latentes à deux groupes est la forme d’évolution développementale qui représente le mieux le comportement criminel à partir du début de l’adolescence jusqu’au milieu de l’âge adulte. Un petit nombre de contrevenants ont continué d’adopter un comportement délinquant grave durant toute leur vie. Toutefois, le reste de l’échantillon, soit la majorité des probationnaires juvéniles, se caractérisait par une participation relativement rare et moins grave à des activités criminelles au fil des ans. Le taux de délinquants dans le groupe chronique à criminalité élevée était légèrement plus important chez les contrevenants autochtones (18,7 %) que chez les contrevenants non autochtones (12,3 %). D’autres analyses ont révélé que les contrevenants autochtones étaient plus susceptibles de provenir d’un milieu pauvre caractérisé par un environnement familial instable, la consommation de drogues et l’influence négative des pairs. Ces risques/besoins criminogènes ont contribué à la persistance et à la gravité de leur activité criminelle. En revanche, les liens négatifs ont laissé envisager un risque accru d’appartenir au groupe chronique à criminalité élevée chez les contrevenants non autochtones. À la fin de l’article, on parle des répercussions potentielles de ces résultats et on suggère des pistes de recherches.

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Additional Information

ISSN
1911-0219
Print ISSN
1707-7753
Pages
pp. 435-472
Launched on MUSE
2009-10-28
Open Access
No
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