Abstract

This article examines why students participated in British Columbia's first intensive French (IF) program between 2004 and 2008 and what they achieved as a result, with a particular focus on the effect on the French and English language proficiency of English as additional language (EAL) students. Qualitative case studies found that students and parents believe IF affords short- and long-term benefits, especially for education and employment; some, particularly EAL students and their parents, expect advantages related to Canadian citizenship. Oral French proficiency assessments of all IF students (N = 357) found no significant difference between the mean proficiency results of any groups compared, but the distribution of scores showed significant differences between EAL and non-EAL students and between Grade 5 and Grade 6 students in the percentage of students achieving spontaneous communication. English proficiency assessments of EAL students in IF (n = 43) showed their improvement over the school year was significantly greater than that of EAL peers not in IF (n = 43). The implications of this study for inclusion of EAL learners in FSL programs and future research are discussed.

Abstract

Cet article traite des raisons qui ont motivé des élèves à s'inscrire au premier programme de français intensif (FI) en Colombie-Britannique entre 2004 et 2008, ainsi que des résultats qu'ils ont obtenus. L'étude s'est intéressée en particulier à l'influence du FI sur la compétence en français et en anglais des apprenants d'anglais langue étrangère (ALÉ ou ALA). Les résultats des analyses qualitatives illustrent que, dans certains cas, les élèves et leurs parents considèrent que le FI représente un enrichissement à court et à long terme, en particulier du point de vue éducation et possibilités d'emploi. Pour certains, notamment les apprenants d'ALÉ et leurs parents, le FI représente aussi la promesse d'avantages reliés à l'identité canadienne. L'évaluation de la compétence orale en français de l'ensemble des élèves en français intensif qui ont participé à cette étude (N = 357) révèle peu de différences dans la moyenne des résultats obtenus dans les divers groupes d'apprenants; cependant, un examen de la répartition des résultats révèle des différences significatives entre les apprenants d'ALÉ et les élèves qui n'étaient pas apprenants d'ALÉ, ainsi qu'entre les élèves de 5e et ceux de 6e année, du point de vue du pourcentage d'apprenants qui ont démontré une habileté de communication spontanée. Par ailleurs, les évaluations de la compétence en langue anglaise révèlent une amélioration significative, au cours de l'année scolaire, des compétences en anglais des apprenants d'ALÉ qui étaient en FI (n = 43), par rapport aux apprenants d'ALÉ qui ne faisaient pas partie du programme de FI. L'article se termine par des considérations sur l'inclusion d'apprenants d'ALÉ dans les programmes de français langue seconde et sur des suggestions de recherche.

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Additional Information

ISSN
1710-1131
Print ISSN
0008-4506
Pages
pp. 787-815
Launched on MUSE
2009-09-10
Open Access
No
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