Abstract

Un poème apparaît essentiellement comme l'objet paradoxal d'un partage : il reste à distance, sur ses gardes, tout en se donnant à lire. Il se présente ainsi comme une partition, notion qui, depuis le Coup de dés mallarméen, éclaire une certaine tendance de la poésie française, dont témoignent les œuvres de Maurice Roche, d'Anne-Marie Albiach ou de Claude Royet-Journoud.

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Additional Information

ISSN
1931-0234
Print ISSN
0014-0767
Pages
pp. 46-61
Launched on MUSE
2009-08-16
Open Access
No
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