This essay offers a revision of frontier mythologizing by engaging issues of gender, race, and nation from the perspective of trauma theory. Crucial questions about the relationship between dominant frontier values, on the one hand, and violence against women and non-Anglo groups (particularly Mexicans and Native Americans), on the other, are explored in a close reading of Larry McMurtry's Lonesome Dove quartet. The analysis focuses upon the "symbolic economy" of violence represented by McMurtry's use of the captivity motif and his representation of violent mestizo or mixed-blood characters who symbolize the conservative racial politics of his reappropriation of the western genre. This reading of the contemporary neo-western reveals larger implications for the ways in which we might reread the U S frontier as a national trauma narrative.

Le présent essai offre une révision qui mythifie les frontières en traitant les questions de genre, de race, et de nation du point de vue de la théorie du traumatisme. Des questions cruciales sur la relation entre les valeurs dominantes du front pionnier et la violence faite aux femmes et aux groupes non anglais (en particulier les Mexicains et les Autochtones) font l'objet d'une lecture attentive du quatuor Lonesome Dove de Larry McMurtry. L'analyse est orientée vers « l'économie symbolique » de la violence représentée par l'utilisation par McMurtry du motif de la captivité et de sa représentation des caractéristiques du cholo ou du métis qui symbolisent la politique du conservatisme racial de sa réappropriation du genre western. Cette lecture du néo-western contemporain élargit la portée du repositionnement possible du front pionnier américain comme un narratif sur le traumatisme national.


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pp. 185-204
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