Abstract

Faced with issues of Arctic sovereignty, the Canadian state moved, often reluctantly, to address the health and welfare concerns of Inuit. Caught between a fear of creating dependency and being accused of neglecting its responsibilities, the Canadian government's response during the period 1900 to 1930 was confused and inconsistent in its attempts to reconcile commercial interests —particularly those of the Hudson's Bay Company —with concerns for sovereignty and Inuit welfare. Inuit voice —and observations of that voice —highlighted the necessity for the state's involvement and emphasized the role and impact of commercial ventures such as the HBC on public health. The "voice of presence" —an Inuit contribution to public health policy in Canada —should not go unrecognized.

Abstract

Face à la problématique de la souveraineté dans l'Arctique, l'État canadien s'est attaqué, souvent avec réticence, aux préoccupations des Inuits en matière de santé et de bien-être. Coincé entre la crainte de susciter la dépendance et celle d'être accusé de négliger ses responsabilités, le gouvernement canadien a, durant la période 1900–1930, tenté dans la confusion et l'incohérence de concilier les intérêts commerciaux – en particulier ceux de la Compagnie de la baie d'Hudson – et les préoccupations en matière de souveraineté et de bien-être des Inuits. La voix des Inuits – et les observations de cette prise de parole – ont fait ressortir la nécessité pour l'État d'intervenir et mis l'accent sur le rôle d'entreprises commerciales telles que la CBH et leur impact sur la santé publique. La « voix de la présence » – une contribution inuite à la politique de santé publique du Canada – ne devrait pas passer sous silence.

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Additional Information

ISSN
1918-6576
Print ISSN
0018-2257
Pages
pp. 535-561
Launched on MUSE
2009-04-26
Open Access
No
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