Abstract

From a comparative perspective between New-Zealand (Aotearoa) and Tahiti, indirect and direct administration during the colonial period (1840-1880) have produced similar effects: the acknowledgment of local custom in an effort to eradicate it. Polynesian answers were very similar: war or passive resistance, with more or less success. As far as the results of colonial policies are concerned, land spoliations were significant in both cases, though perhaps more important in New Zealand then in Tahiti. The development of these Polynesian societies, as they take into account their cultural histories, will become a subject of increasing importance.

Dans une perspective comparative entre Tahiti et la Nouvelle-Zélande, la période historique dans laquelle ont dominé les traités de protectorat (de 1840 à 1880), les approches de l'administration directe (France) et indirecte (Angleterre) ont abouti à peu près aux mêmes résultats: la nécessité de reconnaître la coutume pour mieux l'éradiquer. Les réponses polynésiennes à ces approches ont pratiquement toujours été des déclarations de guerre ou une résistance passive, avec plus ou moins de succès. Les résultats comparés des politiques coloniales foncières menées, ont dans les deux cas aboutit à des spoliations, peut-être moindres dans le cas tahitien, ce qui expliquerait en retour, la mollesse des réactions aujourd'hui. Toutefois, le développement des sociétés et de leurs valeurs dans le respect des traités de Waitangi en Nouvelle-Zélande, mais aussi d'annexion en Polynésie française, sera sans doute de plus en plus un sujet d'actualité.

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Additional Information

ISSN
1911-0227
Print ISSN
0829-3201
Pages
pp. 43-60
Launched on MUSE
2008-07-17
Open Access
No
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