Abstract

Les personnes qui préconisent la justice réparatrice prétendent que ces modèles peuvent profiter aux contrevenants et contrevenantes, aux victimes et aux communautés, tout en redressant des injustices historiques perpétrées contre les peuples autochtones. Ces prétentions s'étendent aussi aux cas de violence intime. Dans le cas des cercles de détermination de la peine convoqués par les tribunaux dans les cas de violence intime au Canada, ces prétentions se sont avérées sans fondements. De fait, en comparant les résultats dans ces dossiers aux études récentes traitant des besoins des femmes battues, ces modèles, dans leur forme actuelle, n'ont pas réussi à redresser l'injustice et l'inégalité sociales que subissent les femmes dans les communautés autochtones au Canada et, dans certains cas, ont «victimisé» à nouveau les survivantes de violence intime.

Advocates of restorative justice claim that these models can benefit offenders, victims, and communities and also address historical injustices perpetrated against Aboriginal peoples. These claims extend to cases of intimate violence. In the case of judicially convened sentencing circles in cases of intimate violence in Canada, these claims have not been borne out. In fact, by measuring the outcomes in these cases against recent studies of battered women's needs, these models, as they are currently constituted, have inadequately addressed social injustice and inequality experienced by women within Canadian Aboriginal communities and, in some instances, have revictimized survivors of intimate violence.

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Additional Information

ISSN
1911-0235
Print ISSN
0832-8781
Pages
pp. 479-512
Launched on MUSE
2008-01-16
Open Access
No
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