Abstract

Violent crime remains high in the United States and Canada. Some have hypothesized that there is a disparity between the trend of the rate of aggravated assault (as well as violent crime, in general), on the one hand, and the trend of the rate of homicide, on the other, and that this disparity can be explained by decreases in trauma mortality rates. This hypothesis is supported through the ''lethality approach'' that measures the proportion of actual deaths (homicides) relative to potential deaths (homicides and aggravated assaults) in criminal activity. The present article shows that the lethality approach is sensitive to data definitions and that there is no disparity between the trends of the rates of aggravated assault and of homicide.

Les taux de criminalité violente demeurent élevés aux États-Unis comme au Canada. Or, certains chercheurs ont posé l'hypothèse qu'il existerait un écart entre l'évolution du taux de voies de fait graves (ainsi que de crimes violents en général) et du taux d'homicides, évolution qui s'expliquerait par la baisse des taux de mortalité à la suite d'un traumatisme. Par ailleurs, l'approche axée sur l'analyse de la létalité vient appuyer cette hypothèse en mesurant le nombre de décès effectifs par rapport au nombre de décès potentiels (homicides et voies de fait graves) s'étant produits dans le cadre d'activités criminelles. Enfin, on démontre dans le présent article que l'approche axée sur l'analyse de la létalité tient compte des définitions de données et qu'il n'y a pas d'écart véritable entre le taux de voies de fait graves et le taux d'homicides.

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Additional Information

ISSN
1911-0219
Print ISSN
1707-7753
Pages
pp. 185-204
Launched on MUSE
2007-06-13
Open Access
No
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