Abstract

The present study is a continuation of the work presented in the 2001 article by Greidanus and Nienhuis. In the current study, we also examine the quality of word knowledge among advanced learners of French as a second language (L2) by means of a word associates test. We studied the development of word knowledge among six groups of university-level participants, who were (a) native speakers of French and (b) learners of French as a foreign language with two different first languages (L1s), Dutch and English. The format of the test differed from that used in the 2001 Greidanus and Nienhuis study as follows: (a) the tested words were less frequently used French words; (b) the participants were native speakers of French in addition to two categories of advanced learners of French; (c) the number of associate words (fixed or not) was an independent variable. The findings showed that both native and non-native speakers of French progressed in deep-word knowledge when the results of third- and fourth-year students were compared with those of first-year students. Although the test contained a considerable number of French-English cognates, the L1 English learners did not perform better than the Dutch learners. The words tested were not noticeably more difficult when chosen from the 10,000-word level rather than from the 5,000-word level.

La présente étude constitue une suite des travaux présentés dans un article de Greidanus et Nienhuis paru en 2001. Dans l'étude actuelle, nous évaluons également la qualité de la connaissance lexicale des apprenants de français langue seconde (L2) de niveau avancé au moyen d'un test d'association de mots. Nous avons étudié la progression de la connaissance lexicale de six groupes de participants de niveau universitaire, qui étaient composés (a) de gens dont le français était la langue maternelle et (b) d'apprenants de français langue étrangère qui avaient deux langues maternelles différentes, l'anglais et le néerlandais. Le format du test comportait certaines différences par rapport à celui que nous avions utilisé dans l'étude de 2001 de Greidanus et Nienhuis, à savoir : (a) les mots de l'examen étaient des mots d'usage moins fréquent en français ; (b) outre les deux catégories d'apprenants de français dont le niveau était avancé, les participants étaient de langue maternelle française ; (c) le nombre de mots ayant fait l'objet des associations (fixes ou non) constituait une variable indépendante. Les conclusions révèlent que les personnes pour lesquelles le français était la langue maternelle et celles pour lesquelles c'était une langue étrangère ont toutes vu progresser leur connaissance approfondie du lexique après une comparaison des résultats des étudiants de troisième et de quatrième année à ceux des étudiants de première année. Bien que le test comprenne un nombre considérable de mots apparentés en français et en anglais, les apprenants de langue maternelle anglaise n'ont pas obtenu de meilleurs résultats que les apprenants de langue maternelle néerlandaise. Les mots ayant fait l'objet de l'évaluation étaient sensiblement plus difficiles quand ils étaient tirés des 10 000 mots de base que quand ils étaient tirés des 5 000 mots de base.

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Additional Information

ISSN
1710-1131
Print ISSN
0008-4506
Pages
pp. 509-532
Launched on MUSE
2006-06-29
Open Access
No
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