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Sergeant Masumi Mitsui and the Japanese Canadian War Memorial

From: The Canadian Historical Review
Volume 91, Number 3, September 2010
pp. 435-463 | 10.1353/can.2010.0013

Abstract

Abstract:

For much of the twentieth century, military commemoration operated in a context of pan-Canadian remembrance. This emphasis overlooked the groups outside the mainstream that pursued their own goals through military service and commemoration, which sometimes differed from and challenged the hegemony of national collective memory. A case in point is the Japanese Canadian War Memorial in Vancouver and its intersections with the military service of Masumi Mitsui and other Japanese-Canadian soldiers of the First World War. After the war, the Japanese-Canadian veterans fought for the right to vote in provincial elections, which they eventually secured in 1931, thereby becoming the first Asian Canadians to attain the franchise in British Columbia. The veterans’ wartime service could not prevent anti-Japanese-Canadian sentiment before and during the Second World War, leading to the seizure of their properties and their forced removal from the coast. The article foregrounds Mitsui’s return to Vancouver in 1985 as the honoured guest in a ceremony to relight the lantern at the Japanese Canadian War Memorial. Drawing on insights of the philosopher of history Walter Benjamin, this history is approached in light of Benjamin’s account of storytelling traditions and the ‘now-time’ of historical agency.

Résumé:

Durant une grande partie du vingtième siècle, les cérémonies commémoratives militaires partout au Canada s’inscrivent dans un contexte de remémoration pancanadienne. Or, ces cérémonies excluaient les groupes qui n’appartenaient pas à la culture dominante. Ces derniers poursuivaient des objectifs qui leur étaient propres tant durant leur service militaire qu’au moment des manifestations commémoratives. D’ailleurs, leurs objectifs pouvaient parfois se distinguer et voir même remettre en question l’hégémonie la mémoire collective pan-canadienne. Un bel exemple de cela est le Monument aux morts des canadiens d’origine japonaise de Vancouver et ce qu’il a signifié pour Masumi Mitsui et d’autres soldats japonais-canadiens de la Première Guerre mondiale. Après la guerre, les anciens combattants canadiens d’origine japonaise ont livré bataille pour obtenir le droit de vote aux é lections provinciales – un droit qu’ils ont éventuellement obtenu en 1931. Ils sont ainsi devenus les premiers Canadiens d’origine asiatique à obtenir le droit de vote en Colombie-Britannique. Le service militaire en temps de guerre des anciens combattants n’a pas pu empêcher le développement d’un sentiment anti-japonais-canadien avant et pendant la Seconde Guerre mondiale et qui a donné lieu à la saisie de leurs biens et à leur déportation de la côte. L’article met au premier plan le retour de Mitsui à Vancouver en 1985 à titre d’invité d’honneur à une cérémonie où on allait rallumer la lanterne du Monument aux morts. Inspirés des réflexions de l’historien philosophe Walter Benjamin, cette étude établit le rapport entre les traditions des conteurs et ce qu’il appelle le ‘now time of historical agency’.



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