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Zennosuke Inouye's Land: A Canadian Veterans Affairs Dilemma

From: The Canadian Historical Review
Volume 85, Number 3, September 2004
pp. 423-450 | 10.1353/can.2004.0123

Abstract

Zennosuke Inouye came to Canada from Japan in 1900, and in 1916 enlisted in the Canadian Expeditionary Force. The next year he was wounded in France. After the war he was one of the many beneficiaries of the Soldier Settlement Act (1919), which provided land on favourable terms to qualified Canadian veterans. During the Second World War Inouye was one of the Japanese Canadians removed from coastal British Columbia as a security measure. Concomitant with this, the eighty acres of land he had acquired in Surrey, BC, under the soldier settlement scheme passed under the control of the secretary of state in his capacity as custodian of enemy property, a key home-front position in the war. Subsequently, the custodian sold Inouye's land and the properties of hundreds of other Japanese Canadians to the director of the Veterans' Land Act (1942), who was banking land for distribution to veterans of the Second World War once the conflict was over. Inouye fought hard to get his property back, and the fact that he was a soldier settler and that his land was compulsorily sold for use under the Veterans' Land Act gave him a special claim in this regard. In 1949, as a result of the work of the royal commission chaired by Justice Henry Irvine Bird into complaints by Japanese Canadians that their properties had been disposed of at less than fair market value, Inouye's land was restored to him. He was the only Japanese-Canadian veteran of the Great War to recover property from the Government of Canada. His success is notable, but his long struggle with the authorities is also indicative of just how much, in the case of Japanese Canadians, the events of the Second World War devalued veteran status, which emphasized comradeship and mutual aid.

Zennosuke Inouye, originaire du Japon, arrive au Canada en 1900. En 1916, il s'inscrit au Corps expéditionnaire canadien et en 1917, il est blessé en France. Après la guerre, il fut un des nombreux bénéficiaires de la Loi d'établissement de soldats de 1919. Cette loi permettait aux anciens combattants canadiens qui répondaient aux exigences, d'obtenir des terres selon des conditions favorables. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, Inouye fut l'un des Canadiens d'origine japonaise à être forcé à déménager des côtes de la Colombie-Britannique pour des raisons de sécurité; par conséquent, les quatre-vingt acres qu'il avait achetés à Surrey, en Colombie-Britannique, dans le cadre de l'entente de l'établissement des soldats, ont été transférés sous le contrôle du Secrétariat d'État, sous l'égide du Bureau du séquestre des biens ennemis, qui occupait une position importante au sein de la protection canadienne pendant la guerre. Par conséquent, le Bureau du séquestre a vendu les terres d'Inouye et les propriétés d'une centaine d'autres Canadiens d'origine japonaise, au directeur de la Loi sur les terres destinées aux anciens combattants (1942), ministère responsable d'accumuler les terres afin de les distribuer aux anciens combattants de la Deuxième Guerre mondiale, une fois que ce conflit serait terminé. Inouye a entrepris une longue bataille pour que sa propriété lui soit retournée; le fait qu'il était un soldat réclamant une compensation et que ses terres furent vendues, de façon obligatoire, pour usage dans le cadre de la Loi sur les terres destinées aux anciens combattants, lui donnait droit à des réclamations spéciales. En 1949 et grâce au travail effectué par la commission royale, dirigée par le juge Henry Irvine Bird, sur les plaintes présentées par les Canadiens d'origine japonaise, stipulant que leurs propriétés avaient été vendues à un pourcentage moindre que la juste valeur du marché, Inouye a pu récupérer ses terres. Il fut le seul Canadien d'origine japonaise et ancien combattant de la Grande Guerre, qui a pu récupérer de la propriété du gouvernement du Canada. Son succès est remarquable, mais sa longue bataille avec les autorités représente également un indice de quelle façon, dans le cas des Canadiens d'origine japonaise, les événements de la Deuxième Guerre mondiale ont dévalué le statut des anciens combattants et dans lequel auparavant on encourageait la camaraderie et l'aide réciproque.



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