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‘I am Goan [not] Indian’: Postcolonial Ruptures in the South Asian Diaspora

From: Canadian Ethnic Studies
Volume 46, Number 1, 2014
pp. 145-167 | 10.1353/ces.2014.0001

Abstract

Abstract:

Postcolonial scholars have theorized colonization as a complex and contradictory experience of subject formation for the colonized; despite what are often strategic performances of mimicry, the colonized come to know themselves as inferior or as shaped by multiple and mutually competing demands on their identities. However, it is not clear that all colonized groups experience this form of ambivalence or hostility towards former colonizers. This article examines the postcolonial identities of a particular sub-group in the South Asian diaspora: Catholic Goans in Canada. Drawing upon qualitative interviews with thirteen Catholic Goan women in the Greater Toronto Area, we argue that not enough attention has been paid to the multiplicity of identities that emerge out of colonial contexts. For example, some of the participants in this study narrated their Portuguese influenced identities as something to be embraced and even celebrated. More interestingly, several participants demonstrated a stronger connection to the European influences on their identities (English language, Catholicism as the dominant religion and western cultural traditions) than they did towards ‘Indian’ cultural markers. In fact, the defining of themselves as Goan and not Indian was a noticeable part of some participants’ narratives of identity. In this discussion, we explore how the Self/Other distinctions created under both Portuguese and British colonization in the sub-continent remain salient features of postcolonial identities in the South Asian diaspora.

Abstract:

Les chercheurs postcoloniaux ont théorisé la colonisation comme une expérience complexe et contradictoire de formation du sujet pour les colonisés; malgré ce qui n’est souvent que manifestation stratégique de mimétisme, ces derniers en sont venus à se voir comme inférieurs ou comme marqués par une identité plurielle façonnée par des exigences multiples et en compétition les unes avec les autres. Il n’est cependant pas clair que l’expérience de tous les groupes colonisés aient expérimenté cette forme d’ambivalence et d’hostilité envers leurs anciens colonisateurs. Dans cet article, nous étudions les identités postcoloniales d’un sous-groupe particulier de la diaspora sud-asiatique : les Goanais catholiques au Canada. À partir d’entrevues qualitatives menées auprès de treize Goanaises catholiques du grand Toronto, nous démontrons qu’on a pas assez porté d’attention à la multiplicité d’identités qui peut émerger de contextes coloniaux. Par exemple, certaines de nos participantes ont raconté comment elles accueillaient et même célébraient ce qui en elle relevait de l’influence portugaise. Encore plus intéressant, plusieurs d’entre elles ont montré une plus grande affinité avec l’apport européen (l’anglais, le catholicisme comme religion dominante et des traditions culturelles occidentales) qu’avec les indicateurs culturels «indiens». Actuellement, une partie notable de l’expression de leur identité chez quelques participantes est le fait de se définir comme Goanaises et non comme Indiennes. Dans cette présentation, nous explorons comment les distinctions du Moi/Autre nées sous la double colonisation du souscontinent, la portugaise et la britannique, restent des traits essentiels des identités postcoloniales de la disposa sud-asiatique.



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